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La lecture, en vacances, c'est la vie, mais... DR Flair Getty Images

Les 10 petits supplices des fans de lecture en voyage

Kathleen Wuyard

La lecture, c’est la vie, et les vacances sont la période idéale pour entamer tous ces romans qui attendent sagement dans notre pile à lire.

À condition, toutefois, d’être préparé·e à affronter les 10 supplices qui attendent chaque fan de lecture en voyage.

Le poids

« Bon ben si je prends juste un maillot, une petite culotte, un t-shirt, une robe et de la lessive en poudre, j’ai la place pour caser tous les livres que je veux dans la valise ».

Valise qui par contre, du coup, explose allègrement le poids autorisé par votre compagnie aérienne. Mais quand on aime, on ne compte pas les frais supplémentaires? Si? Ah c’est 200 euros de plus? Bon ben, on va enlever quelques romans alors.

L’oubli du chargeur de liseuse

Alternative parfaite pour éviter de trimballer physiquement la moitié de sa bibliothèque, la liseuse n’est pas sans périls pour autant.

Vous êtes là, à quelques heures du départ, à avoir le sentiment désagréable d’avoir oublié quelque chose, mais chaque fois que vous refaites la liste mentale (crème solaire, passeport, sous-vêtements de rechange...), vous cochez tout.

Tout sauf le chargeur de votre liseuse, donc. Mais ça, vous ne réaliserez que vous l’avez oublié qu’une fois sur place, quand votre batterie sera à plat. Bon, comment on dit « où puis-je trouver un chargeur » en grec moderne?

Les crampes de lecture

Dire qu’il y a des gens qui paient cher et vilain un abonnement en salle de sport alors qu’ils pourraient juste s’adonner aux joies de la lecture sur transat, et à l’effort intense que ça représente quand on bronze sur le dos et qu’il s’agit de maintenir une brique de 450 pages au-dessus de sa tête.

La brise marine

Délicieusement iodée, parfaitement adaptée pour faire baisser notre température corporelle en plein soleil... Et aussi une pure plaie en pleine lecture, quand la moindre seconde d’inattention transforme notre livre en girouette et nécessite dix minutes pour retrouver la page où on était.

Les ratés

Ce roman, recommandé par votre pote, votre mère, et à peu près l’entièreté de la presse magazine francophone, il va forcément être super, non?

Pour d’autres, peut-être, oui, mais vous, il ne vous a pas fallu plus d’un chapitre pour capter que vous n’alliez pas accrocher. C’est dommage, il pesait justement le poids d’un nouveau-né et prenait à peu près le quart de votre valise.

Le bronzage approximatif

La marque secrète des fans de lecture? Les marques pas si secrètes que ça de leur bronzage, entre visage à moitié caramélisé (l’autre moitié était cachée sous votre livre) ou rectangles de peau blancs là où vous teniez votre roman. Mieux que l’écran total ou les parasols, les livres, qui n’ont décidément que des avantages. Enfin, tant qu’à faire, s’ils pouvaient vous cacher entièrement pour équilibrer le bronzage, ce serait pas mal.

Le « besoin de rien envie de lire »

Commencer un roman en vacances et réaliser qu’on a pioché une pépite en librairie, c’est la vie. Mais parfois, c’est compliqué d’expliquer à nos compagnons de voyage que non, on n’a pas envie de faire une excursion/un plongeon dans la piscine/toute autre activité estivale parce que là on est en plein dans un chapitre passionnant et on veut savoir ce qui se passe.

« Repose-moi la question dans 200 pages Chéri·e, merci! ».

Le soleil

Mauvais pour la santé, on le sait. Mauvais aussi pour l’écran de notre liseuse, qui bien qu’ayant divers niveaux de luminosité chers payés, se trouve fort dépourvue une fois les rayons méditerranéens venus.

Bon ben go lire à la chambre hein.

Les taches estivales

Un supplice pour les maniaques, mais aussi, si on veut le voir poétiquement, un joli souvenir de vacances: « oh tiens, page 87, les traces de mes doigts gras de crème solaire! Oh, chapitre dix, un peu de sauce de ce curry délicieux savouré les pieds dans le sable ».

Le poids (encore lui)

Que celui ou celle qui n’a jamais profité de vacances à l’étranger pour « juste jeter un oeil » à une charmante petite librairie -et en ressortir les bras chargés de livre- nous jette le premier roman. Quand on aime, on ne compte pas le poids de la valise, si?!

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