Home Lifestyle 14% des Britanniques préfèrent abandonner le sexe plutôt que leur téléphone

14% des Britanniques préfèrent abandonner le sexe plutôt que leur téléphone

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Selon un récent sondage, les confinements nous auraient rendus encore plus addicts à notre smartphone. Pour certain·e·s, cet objet serait même devenu plus important que leur partenaire…

L’enquête, menée par OnePoll pour la marque de smartphones OnePlus, a analysé les comportements de 9000 Européens âgés de 18 à 35 ans pour déterminer comment les confinements ont affecté le rapport qu’ils entretiennent avec leurs téléphones. La conclusion: les smartphones occupent une grande place dans notre cœur et dans notre vie, jusqu’à partager notre lit.

Un relation très privilégiée

Plus de 95% des personnes interrogées dorment dans la même pièce que leur téléphone, près de huit sur dix l’ont à portée de main à tout moment et 77% le prennent en main dans les quinze minutes suivant leur réveil. 66,8% des Français ont même admis consulter leur téléphone dès l’instant où ils ouvrent les yeux, un record en Europe.

C’est lui ou c’est moi

Lorsqu’on demande aux participants à l’enquête ce contre quoi ils échangeraient leur téléphone, les réponses données par les personnes interrogées ont de quoi faire sourciller. Par exemple, près de la moitié des Néerlandais interrogés ont déclaré préférer abandonner l’alcool (42,8 %) et le chocolat (44,8 %) plutôt que leur téléphone. Des chiffres similaires peuvent être trouvés en France, où les gens préfèrent renoncer à l’alcool (45,2 %) et aux chips (44,1 %), si cela signifie garder leur précieux téléphone avec eux. Plus choquant, plus de 14% des Britanniques préféreraient abandonner le sexe plutôt que de se passer de temps d’écran. De manière similaire, près de 5% des répondants européens ont déclaré qu’ils préféreraient abandonner leur partenaire plutôt que leur téléphone, à peu près autant que ceux qui ont avoué qu’ils échangeraient leur meilleur ami contre leur appareil.

Souffrez-vous de nomophobie?

L’enquête OnePlus a montré que sur tout le continent européen, l’utilisation du smartphone est montée en flèche depuis le début du premier confinement. Plus d’un quart des répondants (26,5%) se sont même dits atteints de nomophobie. Ce terme vient de “No Mobile Phobia” et désigne la peur de se retrouver sans téléphone portable.

L’angoisse de la batterie vide semble également très répandue. En télétravail, près de la moitié des personnes interrogées admettent recharger leur smartphone au minimum deux fois par jour. Près de 2% d’entre elles déclarent même brancher leur téléphone cinq fois ou plus.

Et si on s’offrait une petite cure de désintox’?

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