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Boire du vin en culotte, la philosophie du bonheur à la finlandaise qu’on adopte sans hésiter

Getty Images
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Basta le hygge, fini l’Ikigaï. Cet hiver notre bonheur se déclinera en version slip, wine & cosy grâce au Kalsarikännit (à ne pas essayer de prononcer chez soi), une philosophie de vie qui incite à flemmarder à la maison en sous-vêtements et en buvant du vin.

“Il en faut peut pour être heureux”, disait Baloo dans Le Livre de la Jungle. On vous accorde qu’il y a plus prestigieux comme maître à penser, mais on reconnaît malgré tout une certaine véracité à ses propos et on n’est pas les seules vu qu’un courant philosophique provenant de Finlande et baptisé du doux et imprononçable nom de Kalsarikännit prône le même principe. Traduisible littéralement par “boire seul chez soi”, celui-ci nous incite à profiter de l’instant présent en savourant un breuvage agréable en tenue légère.

Se débarrasser du stress et de ses vêtements

Ce concept dont seraient particulièrement friands les finlandais, prône donc le confort mood, un moment de détente cosy, chez soi, à lâcher prise, en trinquant à sa solitude, histoire d’ôter son stress de la journée (et ses vêtements par la même occasion). Si l’idée peut prêter à sourire et donner à croire qu’elle a été inventée par des adeptes des soirées alcoolisées pour se donner bonne contenance en même temps qu’à leur verre, elle est pourtant plus profonde qu’il n’y paraît.

Le sisu, l’art du bonheur venu tout droit de Finlande. 

L’art de se reconnecter à soi

Quand on y pense, le désormais célèbre hygge danois incite à profiter des petits moments et à se faire du bien pour mieux affronter les tracas du quotidien. Tout comme sa version écossaise, le cosagach qui tend à cocooner au chaud et en pleine nature. Le Kalsarikännit mêle donc juste l’agréable à la vigne pour se consacrer du temps à soi. Un principe que l’on peut décliner de mille manières (et avec mille autres breuvages alcoolisés ou non) pour peu qu’il permette de vivre l’instant en pleine conscience, en tête à tête avec soi-même, et en se reconnectant à ses envies et ses plaisirs.

Une philosophie qu’on risque bien d’appliquer sans modération cet hiver!

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