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“Ne pleure pas”, la phrase qu’il ne faudrait jamais dire à un enfant

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C’est déjà arrivé à tous les parents: quand notre enfant hurle dans un magasin, en rue ou au restaurant, on a tendance à le faire taire au plus vite en utilisant l’expression presque automatique “chut, ne pleure pas”. Et ce serait une grave erreur.

Idéalement, nous devrions envoyer valser la pression sociale, faire preuve de patience et accueillir les émotions des plus petits avec bienveillance. Un enfant à qui on ordonne de ne pas pleurer, c’est un enfant à qui on apprend à ne pas s’exprimer.

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Un trop plein d’émotions

En pleurant, les enfants font appel au système d’apaisement inné du corps humain. Les larmes permettent d’évacuer le cortisol, l’hormone du stress. “Quand nous sommes blessés, physiquement ou émotionnellement, nous relâchons la tension en pleurant, en riant, en nous mettant en colère ou en tremblant. C’est la manière dont notre corps gère les émotions. La plupart des gens ne le font pas, puisqu’on leur a répété qu’il ne fallait “pas pleurer” depuis qu’ils sont tout petits, mais le système d’apaisement des enfants est encore intact” explique le Hunfington Post.

Pleurer est bon pour le corps et l’esprit. “Quand les enfants pleurent, ils montrent leurs émotions. Il est important qu’un enfant fasse l’expérience des émotions qu’il éprouve, pour apprendre plus tard à les gérer, particulièrement à l’adolescence, quand leur intensité augmentera” complète Upbility.

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Que dire à la place de “ne pleure pas”?

Au lieu de conseiller à votre enfant de ne pas pleurer, aidez-le plutôt à gérer ses émotions qui l’envahissent grâce à des paroles rassurantes du style “je suis là” ou “je comprends ce que tu ressens”, “je t’aime”, “je t’écoute”, “viens me faire un calin”,… L’empathie et le soutien encourageront votre enfant à décrire ses émotions et mieux réagir à l’avenir en cas de tristesse ou colère. Pas besoin de trouver forcément une solution à son mal-être, votre présence suffit amplement!

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