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À LIRE: pourquoi il faut arrêter de comparer nos corps à des fruits?

A-t-on déjà comparé vos formes féminines à une poire? Vos courbes à celles d’une pomme? Votre taille à une asperge? Insidieusement, la société nous a appris à comparer nos silhouettes à des fruits et des légumes, mettant le corps de la femme au rang d’objet critiquable et comparable à souhait. Et c’est ce que la journaliste Danae Mercer dénonce dans sa publication Instagram.

On vous parlait déjà de Danae Mercer dans cet article: cette journaliste et influenceuse a à cœur de dénoncer la supercherie qui se cache derrière tous les corps parfaits sur Instagram. Sur son compte à elle, elle réalise des avant-après pour montrer notamment qu’une position, une posture, une lumière ou une tenue peuvent changer le rendu d’un corps sur une photo. Et qu’il ne faut donc pas se comparer sans cesse…

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SQUEEZING VS RELAXED – OR, I don’t care how bloated you are, you need to eat. Because your body DESERVES food. Regardless of if you trained that morning. Regardless of if you had pizza the night before. Eat — gently, kindly, in a way that fills your soul or fuels your goals. And remember that social media is only half the story. Not even half. Not even a blink in a moment. Here I’m squeezing my stomach, arching my back, exhaling, holding everything in. And bam, perfect insta pose. But the reality is this: When I get anxious, my bloating gets bad. And my appetite goes away. Both delicate, dangerous things for anyone who has ever struggled with disordered eating. So on here, I remind you gals to eat. And off of here, I hold myself to the same standards. Just a reminder. For you. For me. For anyone that needs to hear it. Take care of yourself ladies. x . . #bloating #posing #edawareness #socialmediavsreality #eatingdisorderrecovery #eatingdisorderawareness

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Salade de fruits, jolie, jolie…

Dans sa publication du 25 mai dernier, l’Instagrammeuse frappe encore fort. Sur le cliché, une phrase forte et intrigante: « My body is not a fruit » soit « mon corps n’est pas un fruit ».

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Pear. Apple. Flipping BANANA. You know what our bodies are NOT? They are not fruits. But my gosh, for a good 30 years of my life, I thought of it that way. I was a pear: small on top, big and droopy on bottom. As a teen, I never realized just how dangerous such thinking is. But here’s the problem: This game implies bodies are somehow inherently WRONG. We must DRESS to FIX our shape. We must balance out the ‘bad’ parts and enhance the ‘good’. We break ourselves down into bite sized bits. Pieces. Portions, like segments of an orange. And only some deserve love. In the same breath, it makes us objects. Shrinks us. Men are not compared to fruits. They are not taught to dress for their body types. They dress. That’s it. So today, I want you to remember this: You, girl, are not a piece of produce. You’re not an hourglass or rectangle or square. You’re a galaxy. A universe. A complex combination of passion and emotions and intelligence and love, all wrapped up in the most perfectly imperfect package. That’s a glorious, wonderful, absolutely tasty thing indeed. . #sellove #bopo #bodyacceptance #iweigh #womenwhoroar #meufparis #aufeminin #womenirl

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En légende, elle explique « Poire. Pomme. Banane. Vous savez ce que nos corps ne sont pas? Ce ne sont pas des fruits ». Car oui, depuis toujours, la société n’a de cesse de comparer nos silhouettes à des formes de fruits. Vous aviez déjà remarqué? Si vous êtes petite en haut et grande et tombante en bas, vous êtes une poire. Si vous gonflez, vous êtes une pomme. Le problème de ce jeu de comparaisons? « Ce jeu implique que les corps sont en quelque sorte intrinsèquement mauvais.⁠ Il faut s’habiller pour CORRIGER sa forme.⁠ Nous devons équilibrer les “mauvaises” parties et améliorer les “bonnes”” explique-t-elle.

Nous devons nous décomposer en crocs, en morsures dans un fruit. En morceaux. ⁠En portions, comme les segments d’une orange, dont seuls certains méritent l’amour. ⁠

Et les hommes, ce sont des fruits?

Dans son post, elle explique également que les hommes, eux, ne sont jamais comparés à des fruits. Qu’on ne leur apprend pas à s’habiller en fonction de leur morphologie. “Ils s’habillent, c’est tout”. On ne leur conseille pas à tout-va de corriger des défauts qui n’en sont pas: de boucler une ceinture pour souligner la taille, de porter un sweat oversized pour donner du volume à une poitrine menue, d’enfiler une jupe en A pour dissimuler des hanches généreuses. En guise de conclusion, Danae Mercer invite les femmes à se souvenir qu’elles ne sont ni des fruits, ni des produits. Que leurs corps leur appartiennent et qu’elles ne se résument pas à ceux-ci. Nous ne sommes pas des bonnes poires.

Tu n’es pas un sablier, un rectangle ou un carré.⁠
Tu es une galaxie. Un univers. Une combinaison complexe de passion et d’émotions, d’intelligence et d’amour, le tout enveloppé dans le plus parfait des emballages imparfaits.⁠
C’est une chose glorieuse, merveilleuse, absolument savoureuse en effet. »⁠

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