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© Getty Images

7 choses qui nous arrivent en club all-inclusive

On l’a déjà tou·te·s expérimenté: le club all-inclusive. Avec sa formule attrayante et son prix imbattable, ce type de vacances est la solution tout-en-un pour voyager sans se ruiner et profiter d’un moment de pure détente, loin de nos soucis du quotidien.

En club all-in, il y a deux sortes de client·e. Celles et ceux qui adorent participer aux activités, qui connaissent les noms de tous les GO, qui sautent de leur transat pour faire la danse du club et qui suivent à la lettre les thèmes de soirée proposés par l’hôtel. Et puis il y a celles et ceux qui vont en club mais qui détestent participer aux activités, qui ont en horreur l’aquagym et la danse du club, qui font semblant de dormir quand un GO s’approche à moins de 5 mètres et qui se foutent éperdument de la soirée blanche. Ces client·e·s-là, ce qu’il·elle·s veulent c’est de la tran-qui-li-té.

Le all-inclusive en 7 moments

Entre le vol, le voyage en car, les transats à la piscine, l’alcool local un peu douteux, le buffet gargantuesque et la danse du club... Voici un petit condensé de ce qui nous arrive quand on décide de passer des vacances tout compris.

Le voyage en car

Après un vol (souvent pénible et long), on est enfin arrivé·e·s à destination. Sauf qu’avant d’arriver à l’hôtel, on se coltine le fameux trajet en car compris dans l’offre du tour opérateur. On cherche son car sur l’énorme parking de l’aéroport, on attend sagement que tous les client·e·s soient à bord (nous donnant souvent l’impression qu’il·elle·s n’étaient pas dans le même avion tellement il·elle·s arrivent longtemps après nous), on écoute le monsieur nous réciter son discours d’accueil dans le micro (en veillant à la boucler car lui il n’est pas là pour déconner), on soupire en apprenant que notre hôtel est le dernier de la liste. À chaque arrêt, on fait nos petits commentaires sur les hôtels qu’on voit “Je l’avais vu mais la piscine est moche. Trop de chambres. Trop cher. Pas d’accès direct à la plage.“

Les réclamations

À peine arrivé·e·s qu’on commence déjà à faire de notre nez. Mal insonorisée, mal située, mal nettoyée… On adore se rendre à la réception pour balancer notre laïus sur combien notre chambre ne nous convient pas.

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Le transat

Le premier jour à l’hôtel, on se lève tranquillou (c’est les vacances après tout). Sauf qu’à 10h du matin, tous les transats de la piscine sont déjà réservés. Après avoir insulté (mentalement) la Terre entière, on finit par adopter le même comportement. Le lendemain, on se réveille aux aurores pour aller se placer sur le meilleur transat de la piscine. On se reposera après les vacances!

Le buffet

En vacances, on oublie complètement nos bonnes habitudes alimentaires. Durant une semaine, notre assiette mettrait n’importe quel·le nutritionniste en PLS. Il nous semble désormais tout à fait normal de composer son assiette uniquement avec des glucides et des lipides. Vive les frites, les pâtes et les pizzas.

Les desserts

En all-in, on adore envoyer un·e éclaireur·se pour composer une assiette avec toutes les mignardises du buffet afin de les juger et les classer: bons, potables et immangeables.

L’alcool local

Le premier soir, on teste le vin local. À la première gorgée, on se dit qu’on ne va jamais y arriver. Au premier verre, ça semble finalement plutôt bien passer. Au troisième verre, on est prête faire la danse du club. Au réveil, en revanche, c’est plus compliqué.

Le style

On fait un brushing, on se maquille et on s’habille sur notre 31 (avec décolleté, mini-jupe et talons (alors qu’on ne s’habille jamais comme ça dans la vraie vie)). Tout ça pour filer manger au restaurant de notre hôtel quatre étoiles et filer au lit une heure plus tard.

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