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© Seppe Smits - Getty Images

Le champion belge de snowboard Seppe Smits s’engage pour la planète

Kathleen Wuyard

Juché sur son snowboard, Seppe Smits a atteint des sommets et hissé haut les couleurs de la Belgique. Et parce que la nature est indissociable de ce sport et de sa passion pour les cimes enneigées, il a décidé de réduire son empreinte climatique et de sauvegarder la planète au passage.


Entre les compétitions, les entrainements, les stages et les événements, Seppe Smits passerait presque autant de temps dans un avion que sur sa planche. Une réalité qui frustre d’autant plus le double champion du monde de slopestyle, qu’il est bien conscient de l’impact de son mode de vie sur le réchauffement climatique. Et qu’il est aux premières loges pour assister à ses effets, ainsi qu’il l’a confié à David Bertrand pour la RTBF.

Ces dernières années, j’ai constaté moi-même le retrait des glaciers et les changements dans la qualité et la quantité de neige ».


Et plutôt que d’y assister sans rien faire, Seppe a décidé d’agir. D’abord en privilégiant les entrainements en Europe, et en choisissant de s’y rendre en voiture, son sponsor Skoda lui permettant de rouler au CNC et donc de diminuer son impact. Mais aussi en rejoignant Green Tripper, une organisation qui permet de compenser son empreinte CO2 via le financement de projets durables et d’actions pour le climat dans des pays en voie de développement. Un exemple d’autant plus inspirant qu’ainsi que le champion le rappelle, « chacun peut agir à son niveau ».

 

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Agir à notre niveau


Concrètement, rien de tel que de privilégier les transports en commun, ce qui implique, certes, de voyager plutôt à proximité, mais vu le nombre de trésors que l’Europe a à offrir, on ne boude pas son plaisir. Et si on doit prendre l’avion quand même? En tant que particulier, on peut également rejoindre Green Tripper pour neutraliser son impact CO2, ou encore contribuer à Arbre-Evolution, qui offre un service de compensation carbone par des projets de reboisement qui séquestrent le CO2 généré par vos activités. Hypocrite? Au contraire, puisque le principe de « neutralité géographique » énonce qu’une quantité donnée de gaz à effets de serre émise dans un endroit peut être compensée par un projet de séquestration d’une quantité équivalente de gaz à effets de serre dans un autre lieu. Alors on suit l’exemple de Seppe Smits, et on en profite pour suivre ses exploits au passage en attendant les JO d’hiver qui se tiendront à Pékin en 2022. Parce que l’union fait aussi la force pour le climat!

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