Home Lifestyle Société #UnwantedIvanka remet la fille de Trump à sa place

#UnwantedIvanka remet la fille de Trump à sa place

On connaissait le rôle de First Lady, Ivanka Trump a inventé celui de First Daughter, moins potiche que véritable partner in crime de son président de père, qui a d’ailleurs fait d’elle sa conseillère officiel. Sauf que vu le bad buzz que son omniprésence suscite, elle n’est visiblement pas de si bon conseil que ça.

Elle a rencontré Angela Merkel, Emmanuel Macron et Christine Lagarde, s’est affichée aux quatre coins de la capitale anglaise lors de la récente visite d’Etat, et est de tous les meetings et réceptions officielles au sein de la Maison Blanche. Ce serait presque mignon, si la fille de Trump avait encore ses dents de lait et suivait partout son papa d’un air admiratif, sauf que la charmante tête blonde en question a 37 ans et s’est piquée de faire elle aussi de la politique, comme daddy. Tout en étant peut-être encore moins qualifiée que lui, si c’est toutefois possible: passée par le mannequinat et la branche acquisitions de l’empire immobilier familial avant de fonder sa propre ligne de vêtements à prix accessibles, Ivanka Trump est certes une businesswoman de talent, mais pour gouverner le pays qui hier encore était le leader du monde libre, c’est un peu faible. Particulièrement quand la conseillère en question, parachutée à ce poste par seule vertu de ses liens familiaux avec le président, décide de prendre part au G20.

Rester à sa place

Le G20, pour rappel, c’est un groupement de pays fondé après une série de crises financières successives dans les 90s, avec pour objectif de garantir ou du moins promouvoir la stabilité financière internationale. Pas exactement des petits joueurs, donc. Autant dire que tant la présence de la First Daughter que son discours parmi les dirigeants de ce monde sont assez mal passés. Non contente d’être présente, Ivanka a en effet tenté de s’immiscer dans une conversation rassemblant Theresa May, la Première ministre britannique,  le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le président français Emmanuel Macron et Christine Lagarde la patronne du FMI.

Et vu la déferlante de memes à laquelle ça a donné naissance, peut-être bien qu’elle aurait dû tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de vouloir tenir le crachoir. C’est que les internautes ne sont pas tendres, c’est là leur moindre défaut, et alors que la parade Instagram d’Ivanka à Londres et Buckingham est encore fraîche dans tous les esprits, le fiasco du G20 a été la goutte d’eau. #UnwantedIvanka était né.

La fille du locataire de la Maison Blanche tient à s’incruster? Parfait, les internautes vont l’incruster: à la conférence de Yalta, en pleine discussion avec feu Winston Churchill, lors du débarquement allié en Normandie, et même dans le générique de Friends, Ivanka Trump est partout. Le point commun entre tous ces memes, outre leur drôlerie: Ivanka y est #unwanted, soit pas la bienvenue.

Un message qui ne s’applique pas seulement au G20, mais bien à la démocracie US dans son ensemble, le rôle omniprésent d’Ivanka et de son mari Jared Kushner auprès de Trump étant critiqué tant par les ennemis que certains alliés du président. Parmi tous les montages hilarants qui tentent de remettre la First Daughter à sa place, on retiendra la remarque de la jeune élue démocrate Alexandria Occasio-Cortez, impeccable de justesse: « être la fille de quelqu’un n’est pas une qualification professionnelle ». À bons entendeurs…

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