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Le pharaon, le sauvage et la princesse© Nord Ouest Films

ON A VU : « Le pharaon, le sauvage et la princesse », le nouveau film du réalisateur de « Kirikou » et « Azur et Asmar »

Ana Michelot
Ana Michelot Journaliste

Michel Ocelot connu pour le succès du dessin animé « Kirikou et la sorcière », ou encore le somptueux « Azur et Asmar » vient de sortir un nouveau film d’animation baptisé « Le pharaon, le sauvage et la princesse ». Mais est-il à la hauteur des précédents chefs-d’œuvre ?

Vous aviez adoré la beauté des dessins et des couleurs du film d’animation « Azur et Asmar » ? Nous aussi, et c’est bien pour cette raison que l’on a foncé au cinéma pour découvrir le nouveau dessin animé de Michel Ocelot : « Le pharaon, le sauvage et la princesse ». Comme pour « Kirikou et la sorcière » ou encore « Dilili à Paris », le réalisateur désormais âgé de 78 ans, nous fait voyager à travers ses histoires incroyables et ses personnages uniques. Ici, une conteuse propose à un groupe d’enfants de leur raconter une histoire, mais aucun d’entre eux n’est d’accord sur le lieu où celle-ci se déroulera ou encore sur les quêtes des personnages. Pour mettre tout le monde d’accord, elle décide de leur présenter trois contes différents, trois intrigues qui nous embarquent dans d’autres contrées et nous éblouissent par leur magie.

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Le résumé

« 3 contes, 3 époques, 3 univers : une épopée de l’Egypte antique, une légende médiévale de l’Auvergne, une fantaisie du XVIIIe siècle dans des costumes ottomans et des palais turcs, pour être emporté par des rêves contrastés, peuplés de dieux splendides, de tyrans révoltants, de justiciers réjouissants, d’amoureux astucieux, de princes et de princesses n’en faisant qu’à leur tête dans une explosion de couleurs. »

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Pourquoi on a aimé ?

Pour les dessins toujours aussi spectaculaires, pour les personnages aussi captivants qu’inspirants. Comme dans chacun de ses longs-métrages, Michel Ocelot met en place des intrigues qui plairont aux plus petits comme aux grands. Derrière l’histoire racontée, se trouvent toujours de nombreux messages bien plus profonds. On apprécie également la justesse des paysages et des époques racontées qui sont le fruit d’un véritable travail de documentation. « Pour l’Egypte, j’ai travaillé avec le Louvre, le grand égyptologue Vincent Rondeau. Plus exact, ce n’est pas possible ! Pour l’Auvergne, j’ai failli faire un Moyen-Âge ‘normal’ et tout à coup, j’ai eu une idée que je qualifierais de géniale : aller en Auvergne deux fois, à l’automne et au printemps. Et pour le troisième conte, je me suis permis des fantaisies : c’est une turquerie, quelque chose de joli sans essayer de faire quelque chose de juste », a expliqué Michel Ocelot à « FranceInfo ». Une chose est sûre malgré les années passées, Michel Ocelot n’a rien perdu de son génie et ne compte pas s’arrêter là, pour notre plus grand bonheur : « Les enfants de Kirikou ont grandi et viennent me remercier, et c’est extrêmement émouvant, frappant. Je me dis que si j’ai touché à ce point des gens, je dois continuer ! » Bien que les scénarios de chaque histoire soient moins poussés puisqu’ils sont plus courts, ce nouveau film ne nous a pas déçu, loin de là. Il nous a rappelé que l’on peut encore s’émerveiller comme des enfants. 

« Le pharaon, le sauvage et la princesse », est un film à voir actuellement au cinéma, en famille, entre amis, à tout âge.

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