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© Getty images

Ce que l’on retient des documentaires d’Orelsan et Angèle

Gwendoline Cuvelier Journaliste

Juste après avoir binge-watché la série « Ne montre jamais ça à personne » sur Orelsan, on a dévoré le documentaire Netflix sur Angèle. Force est de constater que les deux artistes partagent pas mal de points communs.

Voici 8 leçons que l’on retient de ces deux documentaires, à voir absolument si ce n’est pas déjà fait!

On peut réussir en venant d’un bled paumé.

Orelsan a grandi à Caen, Angèle au milieu de la campagne à Linkebeek. Aujourd’hui, on entend parler d’eux jusqu’à New York!

Peu importe la famille dans laquelle on nait, il faut se battre pour faire sa place dans la musique.

Les parents d’Orelsan ne comprenaient pas le délire de leur fils avec le rap. Le père d’Angèle lui mettait la pression dès son plus jeune âge pour qu’elle soit une prodigue du piano, à tel point qu’elle s’était jurée de ne jamais en faire son métier quand elle était petite. Le premier a du prouver à sa famille que rapper pouvait être un métier, la deuxième s’imposer face à des parents célèbres captant toute la lumière. Finalement, être la « fille de » ou le fils de personne comporte son lot de défis.

Même Orelsan et Angèle ont vécu des flops avant d’être au top.

On a l’impression que la chance leur a toujours souri. Pourtant, Orelsan s’est fait humilier à un concours de rap en 2006 avant de rafler toutes les Victoire de la musique quelques années plus tard. Quant à Angèle, elle s’est fait huée et insultée lors de sa première partie au concert de Damso avant de se faire acclamer les dates suivantes.

Les réseaux sociaux font des miracles.

Orelsan a percé grâce à la plateforme musicale MySpace, Angèle s’est fait connaître via ses courtes vidéos sur Instagram. Si les réseaux sociaux peuvent faire des ravages, ils réservent aussi parfois de belles surprises.

Ils sont parvenus à surmonter un bad buzz.

Orelsan a défrayé la chronique avec son titre « Sale Pute » sorti en 2009. Après la polémique, il est devenu l’un des rappeurs les plus poétiques de sa génération. Dans le documentaire sur Angèle, on voit la jeune chanteuse fondre en larmes suite à la parution d’une photo d’elle dénudée en couverture du magazine Playboy. Loin de ce cliché de jolie blonde sexy, l’interprète de « Balance ton quoi » représente aujourd’hui une figure du féminisme.

Bien s’entourer, c’est la clef.

De sa garçonnière aux plus grandes salles de spectacle du monde, Orelsan a évolué avec sa bande de potes composée notamment de Gringe et Skread. Angèle peut toujours compter sur le soutien de son ancienne baby-sitter devenue sa manageuse, Sylvie Farr, et de Nicolas Renard qui la suit depuis le début. Les deux artistes s’entourent de personnes en qui ils ont entièrement confiance. Le secret de la réussite?

C’est possible de rester simple malgré la célébrité.

Ce qui touche particulièrement dans les documentaires sur Orelsan et Angèle, c’est leur simplicité, leur humour et leur autodérision. Le succès leur a parfois donné le tournis mais ils ont toujours réussi à garder les pieds sur terre et c’est pour ça qu’on les aime tant.

Leurs grands-mères sont à croquer.

Bon, d’accord, ce n’est pas vraiment « une leçon à retenir » mais peut-on s’arrêter un instant sur l’extrême « mignonnitude » de Mamy Pilou et Mamie Janine?

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