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Procès Tron: comprendre l’affaire en deux minutes

Laurane Wattecamps

Ces derniers jours, le procès de Georges Tron fait grand bruit en France. Le maire de Draveil, ancien député et secrétaire d’Etat à la Fonction publique, est jugé pour viols et agressions sexuelles. Deux anciennes employées ont porté plainte. Recap’.


Du 12 au 22 décembre 2017, le procès Tron se déroulera en France. Georges Tron, ancien député et secrétaire d’Etat est accusé de viols et d’agressions sexuelles par deux anciennes employées: Éva Loubrieu et Virginie Faux. Il sera jugé aux côtés de Brigitte Gruel, son ancienne adjointe, accusée d’avoir participé aux faits.

Georges Tron et Brigitte Gruel sont accusés d’avoir agressé les deux femmes en 2011 sous couvert de la réflexologie, une technique de massage thérapeutique. Suite à ces accusations, l’ancien député avait démissionné du gouvernement la même année. Ils clament tous les deux leur innocence.

En 2013, Tron avait bénéficié d’un non-lieu suite à deux ans et demi d’enquête. Mais les deux femmes ont finalement fait appel en 2014. En cette fin d’année 2017, l’affaire se retrouve cette fois devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis. Mais la diffusion hier soir d’un épisode d’Envoyé Spécial dédié au procès Tron a créé des tensions lors de la tenue du procès. En cause, la présence de Virginie Ettel, l’une des plaignantes.

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La culture du viol pointée du doigt


Très médiatisé, le procès est relayé sur Twitter par de nombreux(ses) journalistes. C’est ainsi que nous avons pu prendre connaissance des propos du président de la cour d’assises. Le magazine Brain a condensé les derniers tweets de Marie Barbier, journaliste, qui assiste au procès.

 

Les propos du président lors de l’interrogatoire de la plaignante sont aberrants. « Oui bon, il a mis un doigt dans votre vagin ». Vraiment? C’est ainsi que l’on peut se rendre compte de la culture du viol qui plane y compris dans le milieu de la justice. La plaignante est interrogée « comme une accusée » peut-on lire sur le réseau social Twitter.

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Les Femen ont également pris part à la conversation en avançant des arguments de poids face à ces propos « surréalistes ».

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Le procès risque encore de faire grand bruit jusqu’au 22 décembre.

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