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©Chris Jackson/Getty Images

Meghan Markle discute de sexualité féminine avec l’auteure de « Sex and the City »

Ana Michelot
Ana Michelot Journaliste

Dans son podcast « Archetypes », Meghan Markle reçoit des invitées de renom avec qui elle s’attèle à déconstruire des préjugés bien ancrés dans la société. Cette fois-ci, c’est avec Candice Bushnell, l’autrice de « Sex and the City » qu’elle s’est entretenue sur la sexualité.

Lancé en août dernier, le podcast de Meghan Markle a déjà fait parler de lui de nombreuses fois. L’épouse du prince Harry avait par exemple abordé les préjugés et autres situations embarrassantes que connaissent les femmes aux cheveux texturés en compagnie de la chanteuse Mariah Carey. Meghan Markle avait également dénoncé les stéréotypes toxiques que subissaient les personnes asiatiques dans notre société avec l’actrice Margaret Cho et la journaliste Lisa Ling. Lors d’un nouvel épisode sorti ce mardi 22 novembre, elle s’est exprimée sur un autre sujet controversé au sein de notre société : la sexualité des femmes.

Lire aussi : Meghan Markle dénonce les préjugés « toxiques » sur les personnes asiatiques

Je ne comprends pas ce qui fait que la stigmatisation des femmes, de leur sexualité et de l’exploration de leur sexualité est tellement vilipendée par rapport à celle des hommes.

A déclaré Meghan Markle, lors de sa discussion sur le sujet, avec l’auteure de « Sex and the City », Candice Bushnell qu’elle recevait pour cet épisode. L’ancienne actrice de la série « Suits » a poursuivi en expliquant : « En vieillissant, vous explorez et commencez à comprendre votre sensualité, votre divinité féminine. Votre sexualité, souvent, peut être utilisée contre vous. » Elle souligne en effet la différence de perception de la société face à un homme qui multiplie les conquêtes et qui est félicité pour ces expériences-là et une femme qui elle sera tout de suite jugée pour son comportement.

Un homme, s’il est joueur, s’il sort s’amuser ou quoi qu’il fasse, c’est souvent célébré. Il en est même félicité. Mais pour une femme, peu importe qu’elle soit peut-être la femme la plus brillante de la finance au milieu de la cinquantaine, je vous promets que quelqu’un dira toujours : « Mais c’était une vraie salope à l’université ».

Elle conclut sur cette injustice sexiste : « Ça va lui coller à la peau ». Un constat que partage l’auteure qui a donné naissance au fameux personnage de Carrie Bradshaw, qui a contribué à renverser cette image.

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