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Hugo Clément relaie une collecte de fonds pour racheter un zoo et libérer ses animaux

zoo getty images

Hugo Clément a la fibre engagée, il ne s’en cache pas dans ses sujets, et la cause animale tient particulièrement à coeur à celui qui a arrêté de manger les animaux et expliqué sa décision dans un livre. Après avoir relayé une action pour acheter un terrain de chasse et le transformer en réserve, il s’associe cette fois à Rewild, qui veut racheter un zoo pour libérer ses animaux.

Les images du zoo en question, à Pont-Scorf, en Bretagne, font peine à voir. Installés dans des cages et enclos parfois minuscules, les animaux font des allers-retours mécaniquement, comme des zombies survoltés, un “comportement stéréotypé de la captivité qui rend fou” ainsi que l’explique Lamya Essemlali, co-présidente de Rewild. L’objectif de cette coalition d’associations: rendre les animaux à la vie sauvage, comme son nom l’indique, et lutter au passage contre le trafic d’animaux sauvages. Or justement, le zoo de Pont-Scorf était à vendre, alors ni une ni deux, Rewild l’a acheté, avec pour objectif de transformer ce lieu de captivité en centre de réhabilitation de la faune sauvage, une première en France.

#surlefront avec Hugo Clément

? MOBILISATION GENERALE ! PARTAGEZ UN MAX ! Ensemble, on a déjà réussi à acheter un terrain de chasse pour le transformer en réserve. Aujourd'hui, j'ai besoin de vous pour relever un autre défi : acheter un zoo… et libérer les animaux sauvages ! C'est un projet incroyable porté par l'association Rewild (dont fait partie Sea Shepherd), qui veut acquérir le zoo de Pont-Scorf, dans le Morbihan (il est en vente). Objectif : transformer ce lieu de captivité en centre de réhabilitation de la faune sauvage. Ce serait une première dans notre pays. Les animaux actuellement détenus (panthère des neige, lions, éléphants, girafes, loups…) seront remis en liberté dans leur milieu naturel après un programme de rédaptation ou envoyés dans des sanctuaires dans leurs pays d'origine. Une fois les enclos libérés, ils serviront de plateforme transitoire pour d'autres animaux sauvages saisis par la justice, qui n'ont aujourd'hui nulle part où aller. Ces animaux, eux aussi, seront relâchés le plus rapidement possible. Pour réaliser ce projet fou, Rewild doit trouver 600 000 euros dans les cinq prochains mois. Ca paraît énorme, mais ensemble on peut y arriver. Si on est plusieurs milliers à donner 5 euros chacun , ça va aller vite ! Le lien vers la cagnotte : www.gofundme.com/rewildC'est l'occasion de prolonger notre action collective, et d'offrir la liberté à ces animaux qui souffrent de la captivité. Un beau cadeau de Noël ?Je compte sur vous les ami.e.s !

Posted by Hugo Clément on Tuesday, December 17, 2019

Rapidement, ce projet un peu fou a été salué sur leur page Facebook, certains applaudissant “la bonne nouvelle de l’année et pour toutes celles à venir”, d’autres envoyant “un immense bravo, vous faites un travail magnifique et tellement touchant.. Nous devrions être tous derrière vous”. Or justement, Rewild va avoir besoin de soutien, car ce projet coûte de l’argent, 600 000 euros exactement, et les associations ont 5 mois pour rassembler le budget sous peine de voir échouer l’entreprise.. Un objectif impossible à atteindre? À l’impossible, nul n’est tenu, et certainement pas Hugo Clément, chevalier blanc du journalisme et de l’environnement.

Ça paraît énorme, mais ensemble on peut y arriver. Si on est plusieurs milliers à donner 5 euros chacun, ça va aller vite !”

Envie d’apporter votre pierre à l’édifice? Vous pouvez participer à la campagne de récolte de fonds, qui avait déjà levé plus de 10 000 euros au moment d’écrire ces lignes. Et concrètement, si vous payez, il se passera quoi après?

Les 560 animaux sauvages qui s’y trouvent aujourd’hui soient libérés pour les renvoyer dans leur milieu d’origine et rendus à la vie sauvage. Ensuite après mutation, ce lieu deviendra un centre de réhabilitation, pour accueillir les animaux sauvages issus du trafic et saisi par la justice française. Depuis le centre, ils seront renvoyés dans leur pays d’origine pour retrouver la liberté”.

Soit “l’occasion de prolonger notre action collective, et d’offrir la liberté à ces animaux qui souffrent de la captivité”, souligne Hugo Clément. Et d’ajouter au passage qu’il s’agirait-là d’un beau cadeau de Noël…

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