Home Lifestyle L’administration Trump défend les agences d’adoption refusant les couples de même sexe

L’administration Trump défend les agences d’adoption refusant les couples de même sexe

Getty

Nouvelle absurdité dans l’administration Trump: dans un dossier à destination de la Cour suprême, le département de la Justice défend une agence d’adoption refusant les couples de même sexe et ce, pour motif religieux.

Dans un dossier de 35 pages destiné à la Cour suprême américaine, les avocats du département de la Justice du cabinet du président Donald Trump font une nouvelle requête: prendre le parti des Catholic Social Services, une agence d’adoption située à Philadelphie, qui refuse catégoriquement les couples de même sexe. En effet, celle-ci évoque le premier amendement de la Constitution, interdisant au Congrès de limiter la liberté de religion ou d’expression. « Selon l’administration, les Catholic Social Services peuvent très bien choisir de ne travailler qu’avec des couples de sexe opposé et des célibataires ‘parce qu’ils adhèrent à la croyance selon laquelle le mariage est l’union d’un homme et d’une femme' », explique le site Têtu.

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Un prétexte à la discrimination

Selon le département de la Justice, les couples de même sexe peuvent très bien se tourner vers d’autres agences d’adoption. Selon les avocats de l’administration, « les actions de Philadelphie reflètent également l’hostilité inconstitutionnelle envers les croyances religieuses des Catholic Social Services ». Selon Têtu, « la Ville de Philadelphie aurait ainsi ‘visé des organisations religieuses’ pour lancer des enquêtes et ‘suggéré que les croyances religieuses ne sont qu’un prétexte à la discrimination' » .

L’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), l’association de défense des droits de l’homme, a déjà annoncé introduire un recours auprès de la Cour suprême, afin de contrer ce dossier déposé par le département de la Justice. « En février, lorsque la Cour suprême avait accepté d’examiner le litige des Catholic Social Services, déjà tranché par plusieurs tribunaux, des activistes s’étaient inquiétés du fait que cela puisse créer un précédent pour les parents LGBT+ », rappelle Têtu.

Source: Têtu

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