Home @Home & Sorties « Girl Power »: une course d’obstacles pour combattre les inégalités

« Girl Power »: une course d’obstacles pour combattre les inégalités

Plan Belgique
Le dimanche 29 mai, Line, Zoé, Marlies et Aline participeront au Fisherman’s Friend Strongman Run: une course d'obstacles de 18 km à Anvers. L'objectif? Récolter 1 € par mètre parcouru pour le projet "Girl Power" de Plan Belgique au Bénin, qui veut renforcer le leadership des filles par la voie du sport.

Dans le cadre du projet "Girl Power", les quatre jeunes filles s'envoleront pour le Bénin du 26 avril au 3 mai. Si leur rôle dans cette mission est encore une surprise, Line et Zoé, les participantes francophones, savent pourquoi elles participent à ce projet. Motivées comme jamais, elles nous racontent leur aventure.

Pourquoi vouloir participer au projet?

Zoé: J’avais déjà fait quelques voyages humanitaires au Sénégal qui m’avaient beaucoup plu. L’Afrique, rencontrer des jeunes, et surtout aider, ça me plait. Quand j’ai vu que ce projet défendait l’égalité entre hommes et femmes, c’était vraiment un thème qui me parlait.

Line: J’ai découvert Plan Belgique l’année passée. Quand j’ai commencé à suivre l’association de plus près, j’ai aimé les valeurs qu’elle défendait et la manière dont les projets sont menés. J’avais déjà fait du volontariat auparavant, alors quand on m’a parlé du projet, cela m’a tout de suite intéressée. Ce projet me permet d’agir, pas seulement de parler.

Quel va être le plus gros challenge?

Zoé: Les obstacles. Je pense que les 18 km sont faisables avec de l’entraînement et de l’endurance, mais les obstacles ajoutent une difficulté. Mais puisqu’on est quatre, on pourra s’aider les unes les autres.

Line: Pour moi c’est pareil, ce sont les obstacles. Je cours, j’ai de l’endurance, mais pour les obstacles, il va falloir qu’on s’entraide.

Vous sentez-vous prêtes pour la course?

Zoé: Non! (Rires)

Line: Je ne m’imagine pas encore courir les 18 km, mais notre coach croit en nous et nous encourage, et on a encore quelques mois devant nous!

À quelle fréquence vous entraînez-vous avec votre coach?

Zoé: Il nous donne un programme d’entraînement détaillé pour chaque semaine à faire individuellement, et toutes les deux semaines, on se voit avec le coach lors d’un entraînement pour faire le point.

Line: Les entraînements se passent très bien. Au niveau de la course, ça va, mais au niveau de la force, il y a encore du travail!

Quelles sont vos attentes, qu'espérez-vous avoir accompli en revenant du Bénin?

Zoé: J’espère qu’en rencontrant les filles au Bénin et en me rendant compte de leurs obstacles à elles, cela me donnera encore plus de force pour aller au bout des 18 km. Je me dirai que ce n’est rien à côté de ce qu’elles doivent endurer, et que je les franchirai pour elles.

Line: J’ai envie que ce voyage soit une surprise. C’est une chose de lire sur le sujet, mais c’en est une autre d’aller sur place, de le voir de ses propres yeux et de le vivre. J’ai aussi envie d’un échange humain, de partage. Finalement, j’ai envie de voir si ce qu’on a fait a un impact et de voir l’impact que cela aura également sur nous, puisque cela va dans les deux sens.

Que diriez-vous à une jeune femme qui hésite à participer à la course?

Line: Qu’on part tous d’un point de départ et qu’on en est toutes capables en se fixant des objectifs. Il n’y a pas de raisons que ça n’aille pas, il faut juste de l’entraînement et de la rigueur.

Zoé: On a trois mois pour s’entraîner. Même en partant de zéro, tout le monde peut y arriver.

Flair soutient l'initiative et vous donnera des nouvelles de Line et Zoé dans la suite de leur aventure! Si ce projet vous intéresse, vous pouvez faire un don ici! Vous pouvez également participer à la course pour les soutenir!

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