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Comment Netflix nous a rendues accro aux films pour ado (et à Noah Centineo)

Parce que Noah Centineo est sublime, clairement, avec sa cicatrice ultra sexy et son sourire sorti tout droit d’une pub pour dentifrice. Mais pas que. Alors que le public cible a au moins dix ans de moins que nous, on fond pour ces films pour ado parce qu’ils nous (re)plongent dans les émois d’une adolescence rêvée où le beau mec est aussi un gentleman.

« Noah Centineo âge ». Dans les jours qui ont suivi la sortie de « To All The Boys I’ve Loved Before » sur Netflix, nombreuses sont les (pré-)trentenaires à avoir tapé ces mots dans leur moteur de recherche, histoire de savoir si leur crush dévorant pour le héros ténébreux du film était en réalité ultra malaisant. Heureusement, Noah Centineo a 22 ans et il est donc tout à fait légal de fantasmer sur lui, même si dans la vraie vie, les chances qu’on ait envie de sortir avec un mec plus jeune que notre petit frère sont pourtant plutôt faibles. Et pourtant, Noah alias Peter Kavinsky (To All The Boys) alias Jamey (Sierra Burgess is a Loser) est carrément irrésistible. Grâce à ses attributs physiques, donc (on a parlé de sa cicatrice über sexy déjà?), mais aussi et surtout en raison de ce qu’il projette.

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Tendres, drôles, romantiques, protecteurs et incroyablement attentionnés, les personnages qu’il interprète à l’écran donnent un visage au mec qu’on rêvait de rencontrer quand on était adolescentes. Ne parlons même pas du fait que forcément, dans notre collège, personne ne lui ressemblait physiquement (probablement parce qu’il a 22 ans et que sa période ingrate, s’il en a jamais eu une, est derrière lui depuis longtemps), mais en prime, déjà à l’époque, ce genre de mec de rêve ne se rencontrait que dans les films. Parce que les humanités sont une jungle, et qu’à moins de vouloir effectuer un suicide social, aucun mec n’aurait osé défendre notre vertu comme il le fait pour Lara Jean dans « To All the Boys I’ve Loved Before ». Quant à la probabilité que le quarterback populaire et sexy soit tombé amoureux d’une musicienne boulotte de la fanfare, elle frôle le zéro. Et pas uniquement parce que les humanités belges sont cruellement dépourvues de quarterbacks.

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Au-delà des clichés totalement irréalisables et pourtant tellement tentants que « Sierra Burgess » et « To All the Boys » mettent en avant, s’ils ont réussi à atteindre un statut culte même chez les trentenaires et plus, c’est parce qu’ils renvoient celui ou celle qui les regarde dans le tourbillon de sentiments de l’adolescence. L’époque des premières fois, du premier amour, et d’une passion dévorante qu’on n’a plus connue depuis, parce que nos hormones se sont calmées et qu’on a compris qu’il ne servait à rien de s’enflammer en quelques secondes. Ce qui ne veut pas dire qu’on a oublié pour autant le délicieux frisson de nos passions d’ado, ni les papillons dans le ventre qu’entraînaient toutes les découvertes sentimentales et charnelles qu’on faisait à l’époque. En capturant à merveille les affres des turbulences amoureuses adolescentes, Netflix nous replonge tout droit dans cette période de notre vie, et nous fait (re)découvrir au passage tous ces sentiments qu’on croyait oubliés depuis longtemps.

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Et puis outre cette  délicieuse plongée dans notre passé, la nouvelle vague de films pour ados signée Netflix est aussi tellement additive parce qu’elle fait l’effet d’une intraveineuse de bonheur et a la capacité précieuse de nous vider la tête en 1h30. On a beau savoir rationnellement que vraisemblablement, Jamey ne serait jamais tombé amoureux de Sierra, on ne peut pas s’empêcher de fondre au moment du dénouement du film. Tout comme quand Lara Jean court vert Peter pour lui déclarer sa flamme, ou qu’il la fait tourner dans la cafétéria pour l’embrasser. Dans une époque où trouver l’amour s’avère plus complexe que jamais et où stress au boulot et soucis financiers ont remplacé nos petits tracas d’adolescente, « To All the Boys I’ve Loved Before » et « Sierra Burgess is a Loser » réussissent ce qui est au fond l’objectif de tous les films: proposer une évasion totale. Et déclencher au passage une obsession planétaire pour leur héros, dont la cicatrice n’a pas fini d’hanter nos rêves.

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