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Dès septembre, les consultations chez les psychologues seront moins chères

Manon de Meersman

Bonne nouvelle: à partir de septembre, 20 consultations psychologiques par an pourront vous être remboursées à hauteur de 11 euros chacune. Un changement qui tend à rendre davantage accessible l’aide psychologique à toutes et tous.


L’aide mentale est tout aussi importante que l’aide physique, ce n’est pas une grande nouveauté. Pourtant, cette première n’a jamais été considérée à juste titre comme la seconde. Combien se sont empêché·e·s de consulter un psychologue en raison du coût élevé d’une consultation et du fait que (presque) rien n’est remboursé. À partir de cet automne, un changement de taille sera enclenché puisque l’aide psychologique deviendra un soin de première ligne et une visite sera directement remboursée.

Nous nous dirigeons vers une aide psychologique accessible et abordable pour tous ceux qui en ont besoin »,


a déclaré Frank Vandenbroucke, le ministre de la Santé.

Comment bénéficier du remboursement?


Pour obtenir un remboursement de vos frais de consultation, vous ne devrez plus forcément avoir une une ordonnance de votre médecin traitant. Comment est-ce possible? Parce que le gouvernement a décidé de dépenser presque quatre fois plus pour la santé mentale. En effet, le budget passe de 39 millions l’année dernière à environ 152 millions cette année. Cette décision fait partie du « plan directeur de la santé mentale ». Concrètement, cela signifie qu’à partir du 1er septembre, vous paierez au maximum 11 euros pour une séance individuelle avec un psychologue conventionnel et 2,50 euros pour une séance de groupe. Les adultes ont droit à huit séances individuelles ou cinq séances de groupe par an. En soins spécialisés, il s’agit de vingt séances individuelles et de douze séances de groupe. Pour les enfants et les adolescents jusqu’à 23 ans, il y en a encore plus.

« L’idée que les psychologues ne sont là que pour traiter les patients « malades » est enfin abandonnée », déclare Koen Lowet, porte-parole de l’association flamande des psychologues cliniques, dans De Standaard. « Au contraire, nous nous orientons vers le maintien de la santé de la population générale, et les psychologues cliniciens jouent un rôle essentiel à cet égard. »

 

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