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Il faudrait reconsidérer la rupture amoureuse: elle serait aussi brutale que l’arrêt d’une drogue

Il serait peut-être temps d’envisager plus sérieusement les conséquences, notamment sur notre cerveau, d’une rupture amoureuse. Selon un psychologue américain, une rupture amoureuse peut entraîner les mêmes symptômes que ceux dû à l’arrêt d’une drogue.


Demande-t-on a un toxicomane d’être au top de ses capacités lorsqu’il est en sevrage? Non. Par contre, l’individu qui vient d’être confronté une rupture amoureuse doit pouvoir continuer à vivre normalement… Sauf que, comme le déclare le psychologue américain Guy Winch dans Psychology Today, ce que l’on ressent après une rupture est du même ordre que la sensation d’un toxicomane lorsqu’il est en manque.

« La rupture amoureuse active les mêmes mécanismes dans notre cerveau que ceux activés quand les toxicomanes arrêtent de prendre des substances comme la cocaïne ou des opiacés. Ces symptômes impactent notre manière de penser, de nous concentrer et de fonctionner de manière générale. Nous n’attendrons jamais d’un toxicomane en plein sevrage qu’il soit capable de faire son travail ou de gérer sa vie personnelle car nous comprenons qu’il soit dans un état anormal temporairement. Nous devons penser la rupture amoureuse de la même manière et modifier nos attentes envers nous-mêmes et envers les autres. »

« La rupture amoureuse active les mêmes mécanismes dans notre cerveau que ceux activés quand les toxicomanes arrêtent de prendre des substances comme la cocaïne ou des opiacés. »


En attendant que la rupture amoureuse soit un jour réellement prise en charge comme peut l’être un toxicomane, il est important d’être plus compatissant envers soi-même ou envers les autres durant cette difficile période.

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