Gen F

En rejoignant la communauté, vous recevez un accès exclusif à tous nos articles, pourrez partager votre témoignage et…

Pourquoi certaines personnes n’aiment pas Noël ?

Laurane Wattecamps

Avez-vous déjà entendu parler de natalophobie? Car oui, il y a tellement de personnes qui n’aiment pas Noël et les fêtes de fin d’année qu’un terme a été créé tout spécialement pour les qualifier. Le natalophobes sont plus nombreux qu’on ne le pense.


À l’approche de Noël, la majorité des gens s’emballe, attendant avec impatience les premières illuminations, la joie des cacaos chauds sous une couverture, les films niais diffusés à 15h sur TF1 pendant tout le mois de décembre. Toutes ces fioritures qui embellissent nos maisons et les rendent dignes des plus belles crèches de l’enfant Jésus se révèlent indispensables à leur bonheur.

Et puis il y a les autres. Ceux qui angoissent littéralement à la vue d’un sapin, qui ont des haut-le-coeur dès la moindre odeur de foie gras et qui feraient tout pour éviter le traditionnel repas familial le soir du réveillon. Car oui, la natalophobie existe. Cette peur de Noël qui provoque des angoisses existe bel et bien et rend des centaines de personnes tristes et maussades durant les derniers mois de l’année. Pas question ici de magie de Noël, de chasse aux cadeaux, d’étoiles dans les yeux devant la première banche de gui.

Des conséquences physiques


Pourquoi donc certaines personnes n’aiment-elles pas Noël? Plusieurs raisons peuvent causer une aversion pour les fêtes de fin d’années. Dans un premier temps, c’est surtout une période associée aux mauvais souvenirs: des êtres chers qui nous manquent, des disputes blessantes avec la famille, des liens forts qui n’en sont plus avec des proches. Noël nous renvoie également à un sentiment de solitude plus important que d’habitude. Il est très souvent question d’amour. Quand il est partagé avec l’être aimé, le réveillon se révèle être un moment moins difficile à passer.

D’un point de vue plus quotidien, les fêtes de fin d’année sont aussi associées à la prise de poids due aux repas trop copieux, aux bouchons infernaux sur les autoroutes lors des longs trajets pour se rendre dans la famille. La sensation d’obligation a également tendance à déprimer. L’obligation de gâter ses amis et sa famille, l’obligation de s’amuser et de se réjouir de cette période ne sont pourtant pas réellement obligatoires. Elle nous rappelle aussi notre pauvreté face à l’achat des cadeaux.

Vécu en famille, le réveillon de Noël peut également se transformer en interrogatoire sur nos choix de vie, notre dernier mec, notre futur emploi. Finalement, ça peut vite virer au cauchemar.

Quelles solutions pour vaincre ma peur?


Tout d’abord, il s’agit de se mettre moins la pression. Vous n’avez pas le cadeau parfait? Et alors? C’est l’intention qui compte. Si vous ne souhaitez pas réveillonner en famille, vous avez également le droit de refuser l’invitation. Essayez d’en parler, de faire le point sur ce que vous souhaitez vraiment. Ne vous infligez rien qui pourrait vous faire du mal ou vous faire stresser. Et puis rassurez-vous, ça sera bien vite fini. Et dès le mois de janvier, on passera à autre chose, jusqu’à l’année prochaine.

 

Lire aussi:


 

Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici

Nos Partenaires