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10 situations que connaissent toutes les accros au bronzage

La rédaction
Peau caramel, teint lumineux et délicieuse odeur d’après-soleil. Le bronzage, c’est la vie. Mais c’est parfois un cauchemar aussi. 

Parmi les aberrations beauté de l’Histoire, avec les corsets et les robes à crinoline, on retrouve la croyance que le bronzage était laid, synonyme de paysan et de vulgarité. Le bronzage, c’est un cache-misère (adieu cernes et cellulite), un remonte-moral (bonjour le teint lumineux même le lundi) et c’est aussi l’accessoire parfait pour sublimer notre garde-robe blanche d’été. Problème : entre les horaires de bureau qui coïncident avec les heures d’ensoleillement, les dangers du solarium et la complexité de l’auto-bronzant, pas facile de profiter au mieux de ses effets. La preuve par dix.

1. Vous zappez toujours la préparation

Chaque année, c’est pareil: promesses futiles de prendre des gélules, de boire des jus de carotte, de se préparer comme un pro à profiter des rayons. Pour finalement toujours arriver au printemps le teint blafard et la cerne en avant. Et se demander si la cure de trois semaines de gélules soleil, ça marche aussi si on les gobe toutes d’un coup en 36h.

 

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2. Vous commencez toujours par brûler 

Solution de facilité: dès le premier beau jour, s’installer en terrasse, le visage stratégiquement tourné vers le soleil. Sans crème, évidemment: le soleil ne tape pas si fort, et puis comme ça, on bronze plus vite, non? Non. On attrape un joli coup de soleil façon skieur, et on va travailler avec un masque écarlate sur le nez et les pommettes. Loupé.
 

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3. Vous peinez à résister à l'appel des UVB

Les bras blafards, ça donne moyennement envie de sortir les petits hauts. Pareil pour les gambettes désespérément blanches, qui font déprimer nos jupes d’été. Peut-être que juste quelques séances de solarium, vite fait, ce n’est pas si mauvais.... Et bien si, ça l’est. Votre (mauvaise) conscience le sait, et votre peau vous supplie de ne pas céder.
 

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4. Vous êtes victime de dépression saisonnière

On parle beaucoup du winter blues, mais peu de son équivalent estival. Soit cette mélancolie insoutenable qui vous prend, assise devant votre bureau, forcée de tapoter sur votre clavier alors que dehors, le soleil brille, et que votre peau a tellement envie de briller aussi.

 

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5. L'autobronzant vous frustre

La solution de facilité: un peu d’autobronzant et le tour est joué. Facilité, à condition d’avoir un doctorat en application de soleil en bouteille. Malgré un suivi scrupuleux des instructions, on se retrouve toujours vaguement orange, en se convaincant que l’effet est naturel et qu’on a l’air de revenir de 3 jours au soleil. Trois jours où on aurait bronzé avec de drôles de gants, qui ont zébré nos mains de brun et blanc. Oupsi.

 

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6. Vous tentez des méthodes farfelues

Jus de citron. Huile d’olive. Graisse à traire. Autant de « remèdes miracles » pour obtenir rapidement un hâle sublime. L’occasion de se demander si les filles qui nous l’ont conseillé ne sont pas daltoniennes et ne confondent pas caramel et homard, au vu de notre peau rougie à vif. On garde l’huile d’olive et le citron pour les barbecues, la viande grillée étant drôlement plus appétissante que son équivalent humain.
 

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7. Vous vous dévouez à votre bronzage

Quand enfin l’occasion se présente, elle est trop belle pour la laisser passer. Oui, ça a l’air vachement fun d’aller batifoler dans la piscine, mais avec la moitié du corps immergée, difficile d’obtenir le bronzage désiré. Serrage de dents, prise sur soi, et concentration suprême pour s’exposer autant de face que de dos au soleil: pas question d’abandonner sa mission.
 

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8. Votre bronzage fait ressortir votre déesse interne

Enfin, après une période difficile, le résultat tant désiré est enfin arrivé. Notre peau est dorée, cellulite et cernes semblent effacés par ce hâle uniforme, et on rêve ou même nos cheveux semblent plus brillants? C’est sûr, ce bronzage, on va tout faire pour le bichonner et le faire durer.
 

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9. Vous ne parvenez jamais à rester bronzée

Le faire durer deux semaines, au moins. Soit notre record absolu de maintien de teint hâlé au retour de vacances. On a beau se gommer et s’hydrater comme si notre vie en dépendait, notre bronzage finit toujours par se faire la malle. Non seulement il s’en va, mais en plus, en pelant, nous donnant un petit air de lépreuse dont on se serait bien passée. Le bronzage, cet amant cruel : plus on l’aime, plus il nous fait souffrir.

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10. Vous attendez l'été avec impatience

Nettement moins stimulante que la page blanche, la peau blanche nous rappelle cruellement que l’été est fini, et le bronzage, aussi. C’est sûr, l’année prochaine, on prendre des gélules et on préparera notre peau au soleil. 

 

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Bronzée sans brûler: 

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