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Plus de 9 Belges sur 10 ignorent que le préservatif est remboursé

Portrait of attractive girl covering eyes with condoms and showing her tongue, against dark background; Shutterstock ID 417140125; Purchase Order: -

Le préservatif est l’unique moyen de contraception qui protège des IST lors d’un rapport sexuel. Mais son prix reste assez élevé, raison pour laquelle certaines mutualités le remboursent entièrement.

Les mutuelles interviennent souvent dans le remboursement des stérilets, des plaquettes de pilules. Mais quid des préservatifs? Selon une étude menée en 2018 par iVOX à la demande de Durex auprès d’un échantillon représentatif de 1000 Belges, 9 personnes sur 10 ignorent que le préservatif est remboursé.

Une information pourtant capitale quand on veut se protéger en toute sécurité sans que notre portefeuille n’en soit impacté. La Plate-Forme Prévention Sida, la Mutualité chrétienne, Solidaris et Durex se sont donc mobilisés pour informer sur le remboursement des préservatifs en Belgique. Ils ont lancé une action dans les pharmacies.

Faire l’amour protégé sans se ruiner

La Mutualité chrétienne et Solidaris remboursent les préservatifs achetés en Belgique depuis 2016. Ce remboursement intervient à hauteur de 40€ par an pour les achats en pharmacie et dans les petites à grandes surfaces pour la Mutualité chrétienne et à hauteur de 50€ pour les achats en pharmacie pour Solidaris.

« Afin d’informer le public sur ce remboursement, nous avons mis à disposition des Belges une boite de 48 préservatifs disponible en pharmacie dont le prix conseillé correspond au montant du remboursement par an. Faire le plein de préservatifs pour une année en toute sécurité tout en étant remboursé n’a jamais été aussi simple et accessible », explique Mathias Gaquière, directeur Marketing de Reckitt Benckiser Benelux.

Les IST en augmentation constante

Cette action vise à informer dans un contexte où les infections sexuellement transmissibles sont en recrudescence. Depuis 2002, les diagnostics d’IST ne cessent d’augmenter. Le nombre de cas de chlamydia, par exemple, a été multiplié par 6 entre 2002 et 2016.

« L’augmentation des cas d’IST est interpellante alors qu’elles ne sont pas une fatalité, il existe des gestes simples pour les éviter et stopper leur transmission. Rappeler les messages de prévention et lutter contre les idées reçues est primordial, la pilule ne protège pas des IST, l’utilisation du préservatif reste aujourd’hui l’unique moyen de s’en protéger » explique Thierry Martin, directeur de la Plate-Forme Prévention Sida.

Alors, faites l’amour, prenez du bon temps mais protégez-vous, pour vous et pour les autres.

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