Home Culture Cinéma Interview: Shailene Woodley aimerait mourir au milieu de l’océan

Interview: Shailene Woodley aimerait mourir au milieu de l’océan

Shailene Woodley stars in Adrift Courtesy of STXfilms

Aussi indomptable dans la vie que dans ses films, Shailene Woodley (Nos étoiles contraires, Divergente) s’abandonne au beau milieu de l’océan pour retracer une véritable histoire d’amour et de courage dans À la dérive.

Quelle est votre relation avec l’océan?

« J’ai toujours aimé passer du temps dans la nature et sur les plages mais ce film a renforcé mon respect pour la mer. Me retrouver trois mois au beau milieu de l’océan ne m’était jamais arrivé… et ne m’arrivera sans doute plus jamais (rires). Ce tournage a été une expérience magique! Même si j’espère ne jamais me retrouver dans la situation de Tami, mon personnage, prise au piège dans un terrible ouragan. Après le passage de la tempête, son ami, Richard (Sam Claflin, ndlr), est gravement blessé et elle ne peut compter que sur elle-même pour les secourir. »

Si je dois mourir, je préfèrerais que cela soit au milieu de l’océan. »

Quelle est votre plus grosse frayeur?

« L’idée d’être perdue dans l’espace, dans le désert ou dans certains quartiers de Los Angeles me semble plus effrayant que d’être coincée au milieu de l’océan (rires)! Je ne sais pas si c’est parce que je trouve cet environnement relaxant mais, si je dois mourir, je préférerais que ce soit dans l’eau plutôt que bloquée dans les endroits que je viens de citer. »

Vous luttez aussi contre la pollution des océans…

« La situation est grave. Les océans fournissent 50% de notre oxygène! Si nous continuons à les polluer, nous allons tous mourir! Lorsque nous filmions en pleine mer, j’ai vu des détritus passer, de véritables vortex de poubelles! Le fait que nous ne les voyons pas tout le temps ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. Beaucoup de gens ne se sentent pas concernés parce qu’ils vivent à l’intérieur des terres mais cela ne change rien à la situation… »

Ce film est inspiré d’une histoire vraie. Comment s’est passée votre rencontre avec la véritable Tami?

« Je n’étais pas nerveuse. Dès le départ, j’avais envie de lui rendre justice. Si j’ai également choisi d’être productrice de ce film, c’est parce que je voulais honorer son histoire. Il n’était pas question de l’embellir mais de réellement raconter ce qu’elle a traversé! »

Comme Tami, êtes-vous aventurière ?

« J’ai déjà pas mal voyagé. Le jour de mes 18 ans, j’ai quitté ma Californie natale avec mon petit ami pour rejoindre New York. À 21 ans, j’ai décidé d’explorer le monde en mode sac-à-dos. J’étais clairement très jeune parce que l’idée de dormir dans un bus et un train ne m’inspire plus vraiment. Aujourd’hui, il me faut un lit (rires). Mais son sens de l’aventure et son désir de découvrir d’autres cultures résonnent définitivement en moi. »

Choisissez de vivre la vie que vous voulez vivre!

Pensez-vous que ce genre de personnage aide les jeunes filles à combattre l’adversité?

« Oui, un grand nombre de mes rôles sont perçus comme forts mais il s’agit surtout pour moi d’interpréter des êtres humains vulnérables qui arrivent à expérimenter la vie sans en être victime. J’espère que les jeunes femmes, tout comme les jeunes hommes, discernent ce message dans les films que j’ai eu la chance de faire. Quelle que soit votre histoire, votre look, d’où vous venez, il s’agit de se réveiller chaque matin et prendre une décision. Choisir la vie que vous voulez vivre au lieu de devenir le produit d’une société qui vous dit comment agir! »

À la dérive, en salles dès le 4 juillet.

Lire aussi: 

Jobs

Plus qu’une étape pour activer les alertes-infos!

Autorisez les notifications de Flair.be sur votre navigateur.