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L’arrêt des manèges à poneys: on vote pour!

Laurane Wattecamps
Suite à la mobilisation de nombreux citoyens, la réglementation va changer en Wallonie. Petit à petit, les manèges à poneys devraient disparaître. Un seul mot nous vient à l'esprit pour exprimer notre joie: ENFIN!

Tourner en rond, attachés à une corde, sans eau, sans nourriture. Encore et encore. Voilà le cruel destin des poneys de foire. Cette "attraction" supposée exalter les enfants existe depuis bien (trop) longtemps. Mais elle pourrait enfin disparaître pour de bon en Wallonie.

 

Un coup de gueule de plus

Les défenseurs de la cause animale crient au scandale depuis des années. Tous s'élèvent contre cette aberration: "Les animaux n’ont pas leur place dans les foires. C’est bruyant et stressant. Ils ont besoin de pâturer et de manger constamment mais là, ils se retrouvent à tourner dans le même sens à longueur de journée sans avoir d’autre activité. C’est de l’esclavage ! ", déclare-t-on chez Animaux en péril dans un article de DHnet.be. Un avis partagé par d'autres associations, mais aussi par des citoyens qui se sont mobilisés. 

 

Une fin progressive

Finalement, leur appel a été entendu. Carlo Di Antonio, le ministre wallon du Bien-être animal a décidé d'interdire à tout nouveau forain de se lancer dans cette activité. Petit à petit, les manèges devraient donc disparaître en Wallonie. Et même si cette décision ne touche pas encore la Belgique entière (oserait-on dire le monde entier?), bon dieu, que ça fait du bien de lire pareille nouvelle! 

 

Et si on se mettait à leur place?

Sans vouloir tomber dans une quelconque forme d'antispécisme, tentez donc deux secondes d'imaginer ce qu'est la vie d'un poney de manège. Leurs propriétaires ont beau être les plus gentils et conscients du monde, la réalité n'en est pas moins cruelle. Un animal ne devrait pas souffrir pour le plaisir de l'humain. Qu'apprenons-nous vraiment à nos enfants en les mettant sur le dos d'un poney qui passe sa vie à regarder droit devant lui en ne voyant que le cul de son copain de devant? Ne nous mettons pas des œillères face à cette forme d'esclavage et saluons cette initiative qui gagne à être appliquée par nos voisins européens.  

 

 

 

 

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