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On a binge-watché les 6 épisodes de « Directrice » et vous devriez faire pareil

Quand on a su que Sandra Oh allait tenir le rôle principal d’une nouvelle série Netflix, « Directrice », on a pépié d’impatience. Puis on s’est empressées de binge-watcher les six épisodes de la première saison. Bonne nouvelle: la série ne nous a pas déçues, au contraire.


Déjà, parce que Sandra Oh, alias Christina-Yang-de-Grey’s-Anatomy et plus récemment Eve-de-Killing-Eve, est absolument parfaite, comme chaque fois qu’elle honore nos écrans de sa présence. Mais aussi parce que la série, co-créée par Amanda Peet (qu’on avait elle-même adorée dans « Tout Peut Arriver » avec Diane Keaton et Jack Nicholson) est écrite de manière sensible et intelligente et colle parfaitement à notre actualité.

Le scénario: « la première femme de couleur à devenir directrice essaie d’être à la hauteur des exigences folles du département d’anglais en perdition d’une grande université ».

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Sandra Oh, la directrice qu’on rêverait d’avoir


Place des femmes et des minorités dans le monde du travail, clash des générations, cancel culture, mais aussi histoires d’amour, d’amitié, de famille avec en prime, une mise en exergue de la relation entre parents et enfants adoptifs dans tout ce qu’elle a de compliqué et de sublime: bien qu’elle multiplie les thématiques, « Directrice » ne se perd jamais et réussit le pari osé de toutes les aborder avec intelligence et empathie.

 

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Bonus qui ne gâche rien: le campus de Pembroke, aux faux airs de Harvard, qui ravive nos vieux rêves d’ados biberonnées aux romcoms US en nous transportant le temps de six épisodes pile dans le genre d’environnement où on aurait rêvé passer nos années d’unif’. Bonus, bis (on vous dit que la série a tout bon): les épisodes en question ne durent qu’une vingtaine de minutes, ce qui fait que la première saison peut-être binge-watchée d’une traite (presque) sans culpabilité, mais aussi que chaque épisode est suffisamment court pour être maté le temps d’une pause. Vous regardez et vous nous dites si vous aussi vous avez kiffé?

PS: Sandra Oh, si tu nous lis, on t’aime.

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