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© News Pictures Pedro Alonso of the serie 'La Casa de Papel' attends a photocall during the 58th Monte Carlo TV Festival on June 19, 2018 in Monte-Carlo, Monaco. Reporters / NewsPictures

Le jour où j’ai croisé Berlin de « La Casa de Papel » dans un ascenseur

Chaque année, Laura, notre journaliste culture, assiste au festival de télévision de Monte-Carlo. Elle logeait au Monte-Carlo Bay, l’un des plus prestigieux hôtels de la ville, avec Pedro Alonso, l’interprète de Berlin dans « La Casa de Papel ».

Mon métier de journaliste me permet de vivre des expériences extraordinaires, presqu’irréelles. La veille de mon départ pour Monte-Carlo, je pestais sur la montagne de linge qu’il me restait à repasser et me réchauffait un plat préparé au micro-ondes. Je n’imaginais pas que, 24h plus tard, je croiserais Pedro Alonso, alias Berlin dans « La Casa de Papel », dans un ascenseur… et en maillot de bain qui plus est!

Il était seul, il tenait un bouquin et revenait, sans doute, d’une séance de bronzette.


C’est son maillot short qui m’a mis la puce à l’oreille. On est journalistes, ou on ne l’est pas! #Investigation

Moi, je revenais du forum Grimaldi, où se déroulent chaque année les interviews avec les personnalités.

Contrairement à Pedro, qui visiblement supporte bien les étés caniculaires (probablement, parce que du sang espagnol coule dans ses veines), je me remettais péniblement de mon quart d’heure de marche sous 35 degrés.

Durant ces longues minutes qui nous ont mené du rez-de-chaussée au huitième étage, plutôt que d’engager la conversation, j’ai préféré éponger les gouttes de sueur qui perlaient sur mon front, histoire de garder un peu de contenance.

Puis, soyons honnête, mon espagnol se limite à « Holà, que tal? ».

J’ai préféré l’observer longuement… et sans doute un peu trop intensément.


J’étais accompagnée par un confrère à qui je donnais des coups de coude furtifs qui voulaient dire: « Tu l’as reconnu, hein? ». Pas physionomiste pour un sou, il s’est plutôt demandé pourquoi je le rouais de coups. Avec du recul, je me dis que j’ai cruellement manqué de discrétion.

Huitième étage. Pedro Alonso descend lui aussi. Il dort et prend sa douche au même étage que moi. La consécration d’une vie? Il ne faut pas exagérer mais, sur le moment-même, cela fait tout drôle. On se rend compte des petits privilèges que nous offrent la vie, et on se sent (un tout petit peu) importante.

Je suis retombée sur lui le soir-même, lors d’une soirée organisée au bord de la piscine de l’hôtel.


Le DJ passait un remix de « Bella Ciao » sur lequel il a tenté d’esquisser quelques pas de danse. Cliché, mais cool. Il était accompagné par un canon, une Française qui lui apprend visiblement à s’exprimer dans la langue de Molière.

Finalement, j’ai attendu le lendemain pour lui parler. En conférence de presse… et en présence d’une traductrice espagnole.

https://www.youtube.com/watch?v=ZwUor3KTgUc&t=13s

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