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James Bond - EON Productions; MGM

Notre avis sur le nouveau James Bond, « Mourir peut attendre »

Laurane Wattecamps

Daniel Craig fait ses adieux à la saga d’espionnage britannique dans un 25ème film de haute voltige. Des multiples rebondissements à la photographie parfaite, une chose est sûre: on ne reste pas sur sa faim.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que si « Mourir peut attendre », la sortie du film aussi. Reporté à de nombreuses reprises pour cause de pandémie mondiale, le nouveau James Bond a même nécessité de retourner quelques scènes pour cause de placements de produits devenus désuets. Entendez par là que les téléphones Nokia mis en avant en guise de sponsors lors du tournage initial en 2019 n’étaient déjà plus à la pointe deux ans plus tard. C’est que la production de « Mourir peut attendre » a subi de nombreux rebondissements: entre abandon du projet par le réalisateur Danny Boyle et invitation de Phoebe Waller-Bridge à retravailler le scénario pour le rendre plus contemporain, le 25ème James Bond a longuement été peaufiné dans l’ombre.

Et tant mieux finalement. Les adieux de Daniel Craig se font en grande pompe, à l’image d’un agent secret qui affiche plus de profondeur et de sensibilité mais aussi à coups de cascades impressionnantes dont seuls les « Bond » ont le secret.

Virus mortel et amour perdu

En 2015, on quittait un James Bond sous le charme de sa Madeleine, prêt à couler des jours heureux loin des services secrets. Insigne rendue, pire ennemi en prison, le repos semblait de mise. Mais ça serait mal connaître les sombres desseins des méchants et le goût du risque de l’agent. Alors qu’ils coulent des jours heureux sous le signe de l’amour, James et Madeleine sont hantés par les démons de leur passé. Lui doit tourner la page de la défunte Vesper Lynd, elle tente de se détacher des secrets qui entourent son enfance. Mais pas le temps de s’attarder sur la recherche de la paix intérieure, les ennemis ont d’autres plans. L’amour attendra.

D’autant plus quand le monde est menacé par un virus mortel (la bonne blague) constitué de nanorobots redoutables. La CIA ne tarde pas à solliciter la reprise en service de James Bond. Qui ne peut qu’accepter. Le repos attendra.

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Tous les ingrédients sont réunis pour inspirer aux fans de salles obscures un retour au cinéma. Effets spéciaux et cascades spectaculaires, paysages somptueux, scénario à rebondissements, musique de Hans Zimmer, voilà au moins quatre raisons de vous offrir du popcorn pour vivre l’expérience James Bond en fanfare, et en Imax de préférence. Une cinquième étant également de saluer le jeu de Daniel Craig qui aura amené à son personnage une toute autre saveur. Le canapé attendra.

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