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Flair Book Club: « Retour à Martha’s Vineyard », le nouveau « L’affaire Harry Quebert »

Vous avez adoré « L’affaire Harry Quebert »? Arrêtez tout et filez en librairie vous procurer « Retour à Martha’s Vineyard », de Richard Russo, un roman dont la trame et l’intrigue vous replongeront dans les délices de votre premier Joël Dicker, avec un twist final qui n’a rien à lui envier, au contraire.


À vrai dire, à la rédaction, on est presque surprises de ne pas avoir vu ce roman sur tous les transats cet été, raison pour laquelle, dès la dernière page tournée, on s’est empressées de vous en rédiger une chronique pour que vous puissiez rattraper le temps perdu à ne pas dévorer ce livre.

Le résumé


Le 1er décembre 1969, Teddy, Lincoln et Mickey, étudiants boursiers dans une fac huppée de la côte Est, voient leur destin se jouer en direct à la télévision alors qu’ils assistent, comme des millions d’Américains, au tirage au sort qui déterminera l’ordre d’appel au service militaire de la guerre du Vietnam. Un an et demi plus tard, diplôme en poche, ils passent un dernier week-end ensemble à Martha’s Vineyard, dans la maison de vacances de Lincoln, en compagnie de Jacy, le quatrième mousquetaire, l’amie dont ils sont tous les trois fous amoureux. Septembre 2015. Lincoln s’apprête à vendre la maison, et les trois amis se retrouvent à nouveau sur l’île.

À bord du ferry déjà, les souvenirs affluent dans la mémoire de Lincoln, le « beau gosse » devenu agent immobilier et père de famille, dans celle de Teddy, éditeur universitaire toujours en proie à ses crises d’angoisse, et dans celle de Mickey, la forte tête, rockeur invétéré qui débarque sur sa Harley. Parmi ces souvenirs, celui de Jacy, mystérieusement disparue après leur week-end de 1971. Qu’est-il advenu d’elle ? Qui était-elle réellement ? Lequel d’entre eux avait sa préférence ? Les trois sexagénaires, sirotant des bloody-mary sur la terrasse où, à l’époque, ils buvaient de la bière en écoutant Creedence, rouvrent l’enquête qui n’avait pas abouti alors, faute d’éléments. Et ne peuvent s’empêcher de se demander si tout n’était pas joué d’avance…

Et en 3 mots-clés?


#nostalgie

#suspense

#côteEst

Pourquoi on a aimé


Parce que, comme à peu près l’entièreté du lectorat francophone (on exagère à peine), on avait a-do-ré « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » au moment de sa sortie. Et si, depuis, Joël Dicker nous séduit plus ou moins selon les romans (« Le livre des Baltimore », oui, « Stephanie Mailer », non) ici, Richard Russo tape droit dans le mille avec le cocktail parfait d’enquête + nostalgie + amour perdu + relations complexes + paysages de la côte Est des Etats-Unis. Soit, exactement les ingrédients du succès de l’affaire de ce fameux Harry, qui prennent également ici: c’est exactement le genre de roman qu’on commence par curiosité au moment d’aller se coucher, avant de se rendre compte que, oupsi, on vient de s’enquiller plus de cent pages sans rien remarquer et techniquement on est déjà plus « demain matin » que « hier soir » s’il faut en croire l’heure affichée par le réveil. En tout cas, c’est ce qui nous est arrivé et on a zéro regret: cernes plus que méritées.

À qui il va plaire


Celles et ceux qui ont kiffé l’affaire Harry Quebert, vous l’aurez compris, mais de manière plus générale donc, les lectrices et lecteurs qui aiment le suspense malin, les enquêtes pas sanguinolentes mais haletantes tout de même, qui se délectent de la dissection des relations des autres et qui rêvent de s’envoler pour les plages de sable blanc d’un chic fou de la côte Est. Sans même forcément être fan de romans du genre, l’enquête est ici suffisamment entremêlée à d’autres dynamiques (la relation amicale des trois amis, le spectre de la guerre du Vietnam) pour plaire à toute personne en quête d’un roman pas trop encombrant mais hyper prenant à savourer le temps d’un long trajet ou d’un week-end de détente.

« Retour à Martha’s Vineyard », Richard Russo, 408 pages, 10 18, 8€40,  plus d’infos ici.

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