Quels bonbons contiennent des nanoparticules?

    Il y en a dans la plupart des sucreries. Et elles sont potentiellement dangereuses pour la santé.

    Ce lundi, l'ONG Agir pour l'environnement a lancé une bombe. Les bonbons, entre autres, renferment des nanoparticules nocives. Ça fait des années que les scientifiques le dénoncent, mais plus la recherche avance, plus leur nature fait froid dans le dos.
     

    Ceux qu'il faut éviter

    Mauvaise nouvelle: ils sont nombreux. Et ça concerne aussi les friandises sans sucre et hallal. Notons déjà:
    > Les Jelly Beans;
    > Les M&M's (sanglots);
    > Les Têtes Brûlées;
    > Les dents de vampire;
    > Les Mentos;
    > Les lacets;
    > Les grenouilles;
    > Les Malabar (y en a marre);
    > Les Skittles;
    > LES DRAGEES DE BERTIE CROCHUE!
    La liste est longue, et pas exhaustive. On en trouve le détail sur le site Open Food Facts

    Ceux qui sont safe

    Bonne nouvelle, les Haribo sont relativement épargnés. Les Tagada, les Cocas, les Marshmallow n'en contiennent pas. D'autres oui. Pour en savoir plus, checkez les compositions ici. Par contre, d'autres ingrédients posent problème, notamment au niveau des colorants…

    Dès lors, la vraie alternative, ce sont les bonbons bios! Très bons. Nos préférés sont les Rigobios. On a aussi trouvé des versions sans sucre sur Le monde du bonbon.

    Le monde de Ralph

     

    On risque quoi, à manger les autres?

    L'ingrédient qui pose problème, ce sont les nanoparticules de dioxyde de titane. Son utilité? Juste cosmétique: il fait briller et blanchit. Par contre, des études scientifiques ont montré de vrais dangers pour la santé:

    1. la substance a été classée "cancérogène" à l'inhalation.
    2. des risques pour le foie, les ovaires, les testicules.
    3. on en a retrouvé dans le cœur, le sang, le foie, la rate, les poumons, les reins et… le cerveau des animaux lors de tests!
    4. des inflammations pulmonaires.

    Evitez ceux qui mentionnent E171 dans leur composition. C'est le terme qui cache le dioxyde de titane.

    Les chercheurs comparent les nanoparticules à l'amiante: une substance pratique dont on nous innonde sans connaître les effets à long terme. L'Union européenne ne l'interdit pas, car sa dangerosité n'a pas été suffisamment démontrée. Et le principe de précaution? 
    C'est d'autant plus grave que les enfants consomment deux fois plus de dioxyde de titane, du fait de leur consommation de sucreries (selon une étude réalisée par Agir pour l'environnement).
    LES ENFANTS! Les gars! Allô?

    C'est quoi, une nanoparticule?

    Non, ce ne sont pas des mini-robots. Ce sont des substances réduites à une taille infiniment petite. Un nanomètre, c'est un milliardième de mètre. L'épaisseur d'un cheveu est de 80 000 nanomètres! Un brin d'ADN en mesure 2,5. Et c'est bien ça le problème. Les nanos s'infiltrent partout. Nos barrières (paroi des organes et des cellules) n'y résistent pas.
    Pire, elles s'accumulent dans nos organismes. Elles restent… et on ne sait pas, encore, leurs dégâts à long terme! Ça ne fait pas assez longtemps qu'elles entrent dans la composition des aliments. Mais ce qu'on sait déjà fait un peu froid dans le dos. 
     

    Allez voir la vidéo qui vous enlève l'envie de manger des bonbons.

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