Home Lifestyle Société Ces interactions sociales qu’on ne peut plus refuser à cause de la...

Ces interactions sociales qu’on ne peut plus refuser à cause de la quarantaine

Shrek

« Ah non, désolée, je ne suis pas là ». Voilà une phrase que vous ne pourrez plus prononcer ces prochains jours. Avec la quarantaine, il y a plein d’interactions sociales (même à distance) auxquelles vous ne pourrez pas échapper. En voici quelques exemples.

1

Les appels intempestifs des parents

On a beau les aimer de tout notre coeur, on se replie souvent derrière notre vie sociale pour ne pas avoir à décrocher à chaque fois qu’ils appellent. Entre Maman qui appelle deux fois jours pour savoir si on a des symptômes ou si le frigo est toujours bien plein et Papa qui n’arrive plus à rallumer son iPhone, on ressent vite le besoin de limiter les appels. Pas de chance, vous êtes chez vous. Et vous n’avez que ça à faire. 

2

Taper causette avec le voisin

Une fois qu’il vous a harponné•e par delà la clôture, il est déjà compliqué de s’en tirer d’habitude. Sauf qu’on avait des bonnes excuses! « Je dois partir! À demain! » Non, non, non. Ça ne marche pas. D’un coup, il devient obligatoire d’écouter le récit de sa vie (aussi chiante que la nôtre) jusqu’au bout. Pas de chance, vous êtes chez vous. Et vous n’avez que ça à faire. 

3

Répondre 2 heures après à un SMS

« J’avais pas vu ton message, j’ai mis du temps à répondre ». Puisque vous êtes coincée à la maison et que vous partagez des mèmes toute la journée sur Instagram, personne ne vous croira. Pas de chance, vous êtes chez vous. Et vous n’avez que ça à faire. 

4

Dire ‘ »j’étais dans le rush » ou « sorry, je dois y aller »

C’est sans doute le moyen le plus facile de clôturer une conversation. Mais en ces temps de quarantaine, il n’est plus d’application. Le nouveau « j’étais dans le rush » en 2020? Il suffit de tousser.

5

S’inventer une maladie

Vous vouliez rester dans votre chambre pour regarder des séries tranquille sur Netflix? Dire qu’on se sentait pas bien suffisait bien souvent à ce qu’on nous foute la paix. Sauf que par les temps qui courent, vous risqueriez bien de provoquer une panique générale. « Et quels sont tes symptômes? Tu vas appeler le médecin? Quand tu dis toux sèche, c’est sec sec? ».

6

Répondre aux enquêtes de mémoires de nos amis

S’il y a bien un truc qui ennuie tout le monde mais qu’on fait pour faire plaisir, c’est répondre aux enquêtes et autres sondages de nos potes. Ceux qui ne prenaient pas la peine de le faire par manque de temps n’ont absolument plus aucune excuse. Pas de chance, vous êtes chez vous. Et vous n’avez que ça à faire. 

7

Dire à son partenaire/coloc « j’ai eu une longue journée »

Se plaindre, c’est un job à temps plein et ça fait souvent beaucoup de bien. Oubliez les « pas ce soir chéri(e). Impossible d’en faire des tonnes face à une personne qui vous a vue en pyjama toute la journée dans le fauteuil. « À d’autres hein… ».

8

Refuser un apéro Skype

C’est devenu le nouveau rendez-vous branchés des fêtards, faire un e-pero, soit un apéro en ligne. Visiblement, personne ne veut comprendre que vous n’avez strictement rien à raconter et que vous n’êtes pas super à l’aise de vous voir à la webcam avec les cheveux gras et le teint pâle. Quelle idée franchement. Pas de chance, vous êtes chez vous. Et vous n’avez que ça à faire.  Et si vous refuser, vous avez l’air d’un(e) asocial(e). 

9

Envoyer les enfants chez les grands-parents pour souffler un peu

« C’est important que les petits voient Papy et Mamy. Ça crée du lien ». C’est bien beau de dire ça mais on sait tous qu’en réalité, vous voulez juste souffler un peu et sortir la tête de l’eau. Il va falloir mordre sur votre chique un petit temps parce que vous allez vous farcir les petits encore un moment. Ne culpabilisez plus d’allumer la télé!

10

Justifier un retard par un accident sur la route

Il est 9h30, votre boss vous a donné rendez-vous sur Skype pour un meeting vidéo. Pas de chance, vous êtes encore dans votre lit parce que vous vous êtes rendormi(e). Le télétravail favorise grandement la fainéantise (c’est si fatiguant de ne rien faire!) et le port intempestif du pyjama. Malheureusement, les bouchons ou un accident fictif ne pourront pas justifier votre retard. Vous ne pouvez vous en rendre qu’à vous.

Lire aussi:

Plus qu’une étape pour activer les alertes-infos!

Autorisez les notifications de Flair.be sur votre navigateur.