Home Lifestyle Sexo “LE POINT G” épisode 1: la chronique sexo de Gaëlle

“LE POINT G” épisode 1: la chronique sexo de Gaëlle

FLAIR

Gaëlle, 26 ans, a passé huit ans de sa vie en couple. Mais après plusieurs déceptions, même si elle n’abandonne pas sa quête de l’amour avec un grand A, elle a décidé de se laisser vivre sans pour autant se priver des plaisirs de la chair. Elle compte bien découvrir les joies du sexe sans tabou et mener des expériences sans avoir froid aux yeux.

L’autre jour, j’ai entendu parler du bullet journal, ce système d’agenda où l’on organise sa vie sous forme de bullet points. Bien décidée à reprendre ma vie en main, je me suis offert un carnet tout neuf pour y faire le point et noter mes futurs plans de business woman en devenir.

Je me suis vite rendu compte que les objectifs de l’année à venir tenaient en quelques lignes: continuer à m’épanouir dans ma vie professionnelle, me remettre de ma rupture et me concentrer sur moi. C’est déjà pas mal.

Parce que, soyons honnête, côté cœur, c’est pas le top. Je vous fais un bref résumé, comme ça, c’est fait et après on n’en parle plus. Après avoir passé quatre ans de ma vie avec le plus beau des salauds, j’ai rencontré Guillaume, avec qui j’ai passé quatre autres années merveilleuses. Il m’a aidée à me reconstruire, à faire confiance à nouveau. On a très vite emménagé ensemble et la routine s’est aussi vite installée. Finalement, malgré notre acharnement à essayer d’être heureux, on a fait face à l’évidence: lui et moi, ça ne marchait plus. On a donc décidé d’en rester là et de poursuivre nos chemins séparément.

Ça n’a pas été facile. Je venais de passer huit ans de ma vie en couple. Et d’un seul coup, tout est retombé à zéro. J’ai dû déménager dans un autre quartier, apprendre à vivre seule et à être autonome. Enfin… seule, c’est un mensonge. Gatzo, mon chien, m’a aidée à traverser cette horrible période de remise en question. Mon fidèle compagnon et moi vivons donc désormais dans un appartement de la capitale. Moi, telle une Bridget Jones conquérante, prête à relever tous les défis et lui, fidèle à ses 22 heures de sommeil par jour. Une fine équipe.

Me voilà donc fraîchement célibataire, l’âme presque plus en peine, la libido en berne. Mais le moral au beau fixe. Prête à devenir une citoyenne du monde et à saisir les opportunités qui se présenteront à moi.

D’ailleurs, en parlant d’opportunités, j’ai pris une grande décision qui risque bien d’animer les soirées à venir de l’année 2018. J’ai envie d’en apprendre davantage sur le sexe, de tester de nouvelles choses, de me découvrir. J’avais beau aimer Guillaume de tout mon cœur, c’était pas l’éclate au lit. Je ressors de cette relation avec quelques frustrations à combler. Et de nombreuses idées à mettre en pratique.

Seul bémol, je n’ai plus de prince charmant pour m’attaquer à la chose. Mais devinez quoi? On est en 2018 et des gens très seuls ont inventé depuis quelque temps une application qui rencontre un succès fou: Tinder. Même si je ne suis pas prête à me remettre en couple, je me dis que c’est un bon tremplin pour remonter en selle et avoir quelques rancards.

L’étape 1 est déjà accomplie: j’ai téléchargé l’application sur mon téléphone. Ça n’a pas bien l’air compliqué, quoi qu’un peu trivial. Une copine m’a dit: on balaie les moches vers la droite et les beaux vers la gauche.

À moins que ça ne soit l’inverse? Oups. J’espère n’avoir vexé personne. Gauche, droite, droite, gauche. « It’s a match » s’affiche en grand sur mon écran.

Benoît, 28 ans, vient de me proposer d’aller boire une bière vendredi. Chère année 2018, j’espère que tu es prête à m’offrir de bons moments, parce que dans un élan précipité, j’ai répondu oui. Et maintenant, je flippe.

Chaque semaine dans votre magazine, retrouvez la chronique de Gaëlle: Le Point G.

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