Home Lifestyle Santé On sait pourquoi on a tellement faim les lendemains de soirée

On sait pourquoi on a tellement faim les lendemains de soirée

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Si vous êtes une “party hardeuse”, vous savez à quel point les lendemains de soirée peuvent rimer avec dalle phénoménale et nourriture bien grasse. On connaît maintenant les causes scientifiques de ces envies irrésistibles de fast-food!

Vous vous réveillez après une fête de foufou. Vous avez un mal de tête atroce et un sévère envie de dévorer n’importe quoi. Enfin… pas une salade César ou une quiche au saumon. Plutôt un bon gros quick ou une pizza barbecue XXL. Vous feriez tout pour ça, vous vendriez même votre royaume et si vous en aviez, vos shoes Louboutin. Figurez-vous que ce n’est pas un hasard! Selon les chercheurs de la faculté de Médecine de l’Université de Chicago, l’explication d’envie de gras se trouverait dans le manque de sommeil.

Plus de dodo, moins de McDo

Les chercheurs ont réalisé une enquête sur quatorze participants, hommes et femmes, pendant une semaine. Ils ont constaté que plus les nuits des cobayes étaient courtes, plus leurs repas du lendemain étaient gras. En fait, le manque de sommeil activerait les récepteurs de notre système nerveux qui jouent un rôle-clé dans la régulation de l’appétit. Il s’agit de l’endocannabinoïde, plus exactement, qui ordonne à notre corps d’accroître notre désir de manger. Après une nuit courte, cette envie de manger atteindrait un pic au petit-déjeuner et resterait élevée jusque 21 h.

Du gras “qui passe bien”

Selon Erin Hanlon, Docteur en Endocrinologie et auteur de l’étude:

Le manque de sommeil semble stimuler le système endocannabinoïde, celui qui est par exemple ciblé par la substance active de la marijuana […] La privation de sommeil dynamise un signal qui peut augmenter le caractère hédoniste de la prise alimentaire, le plaisir et la satisfaction procurés par l’action de manger.

Vous savez donc maintenant pourquoi vous prenez tant de plaisir à dévorer un Kebab à dix heures du matin. Une petite sieste, peut-être?

La bouffe, c’est la vie, non? La preuve: