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Alerte au syndrome de la femme pressée

Busy women working at home having lunch while using computer , soft focus with filter effect vintage retro style; Shutterstock ID 646787284

Carrière prenante, vie amoureuse, amis, famille, et un smartphone qui sonne 24/7: bienvenue dans le quotidien stressant d’une femme moderne, qu’une scientifique a classifié comme « syndrome de la femme pressée ». Avec tous les dangers pour la santé que ce syndrome entraîne.

Biochimiste spécialisée dans la nutrition, le Dr Libby Weaver a étudié les effets qu’ont sur l’organisme et sur la santé le fait d’être dans un état de stress permanent, toujours en train de courir d’un endroit à l’autre. Et selon elle, l’impact hormonal est conséquent. En effet, en étant en état d’alerte perpétuel, les glandes surrénales, chargées de produire la progestérone, sont débordées et peuvent abandonner la tâche. Le résultat? Une ménopause hors de contrôle, avec maux de tête, prise de poids et sautes d’humeur incontrôlables. Autre problème: quand on carbure à l’adrénaline, le sommeil est rarement réparateur, et le corps brûle du glucose plutôt que de la graisse, ce qui donne lieu à des fringales incontrôlables, et donc à une prise de poids.

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(Op)pressées

Les signes qui permettent de reconnaître une femme pressée selon le Dr Weaver: l’instinct de répondre « débordée » ou « occupée » quand on lui demande comment elle va, un manque de sommeil chronique, une tendance à craquer sur le junk food, et un besoin irrépressible de café pour se réveiller le matin… et d’un petit verre de vin pour décompresser le soir. Autres signes qui ne trompent pas: la peur panique de décevoir quelqu’un, l’envie d’être sur tous les fronts, même si ça veut dire répondre à des emails professionnels tôt le matin ou tard le soir. Et même si ce descriptif évoque la norme de beaucoup de femmes qui ne se sentent pas particulièrement (op)pressées, leurs organes ne pensent pas forcément pareil.

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Précieuses

« C’est important de réaliser que la manière dont on mange, dont on pense et dont on se comporte en général affecte notre tendance à toujours nous dépêcher. Les femmes qui prennent le temps de souffler et de pratiquer la pleine conscience ont un meilleur contrôle sur leur santé, de l’activité de leur thyroïde à leur digestion en passant bien sûr par la santé mentale » explique Libby Weaver. Son conseil? « Il faut être attentive plutôt que se juger soi-même, c’est le premier pas pour échapper au syndrome de la femme pressée. C’est important de se rappeler que la vie est précieuse, que nous sommes précieuses, et de se respecter ». Bon, puisque ça vient d’un médecin: smartphone éteint et hop, bougies et livre dans le bain!

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