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FAUT QU’ON PARLE: Donald Trump quitte l’Accord sur le climat et c’est une catastrophe

Reporters
C'était l'une de ses promesses de campagne. Le président américain a donc mis sa menace à exécution en quittant ce 1er juin l'Accord de Paris sur le climat. Un terrible échec écologique et de futures répercussions mondiales désastreuses pour l'environnement.

Il arrive, dans certains cas, que l'on soit agréablement surpris au final. Que ce qu'on imaginait être la chronique d'une catastrophe annoncée se révèle être au final moins tragique. Et puis il arrive que non. Donald Trump a au moins le mérite de ne pas avoir menti à ses électeurs et de mettre en pratique la politique déséspérante qu'il avait défendue pour être élu. Sa ligne de conduite pourrait se définir par un principe très simple. Le recul. Recul des droits des femmes. Recul sur l'accueil aux réfugiés et aujourd'hui recul sur l'écologie. Après avoir mis fin au Clean Power Plan érigé par Barack Obama, qui visait à diminuer au maximum l'utilisation du charbon au profit d'énergies vertes, le président Trump vient d'annoncer que l'Amérique sort de l'Accord de Paris sur le climat. Le plus emblématique de ces dernières années.

Jouer sur la peur

Moins d'un an après sa signature par son prédécesseur, Trump renonce donc à cet accord ratifié par 147 pays et visant à diminuer considérablement l'émission de gaz à effet de serre et à limiter la hausse de la température mondiale. Pour justifier sa décision, Donald Trump se cache derrière un soi-disant danger économique pour son pays.

L’application de l’accord de Paris pourrait coûter à l’Amérique jusqu’à 2,7 millions d’emplois d’après l’Association de recherche économique américaine. Cet accord porte beaucoup moins sur le climat et bien avantage sur les avantages donnés aux autres pays par rapport aux États-Unis.

Une conclusion qui arrange bien l'éco-sceptique qu'il est, qui ne croit absolument pas au réchauffement climatique.

2ème plus grand pollueur mondial

L'accord prévoyait notamment que les USA réduiraient de 28% à 26% ses émissions de gaz à effet de serre. Un objectif essentiel pour celui qui est le deuxième plus grand émetteur de CO2, juste après la Chine. Et un refus qui entrainera des répercussions mondiales puisque, par cet action, les États-Unis étaient censés influer sur 15% des émissions à travers le monde. Barack Obama s'est empressé de condamner cette décision, suivi par de très nombreux dirigeants étrangers. Donald Trump subit aussi le désavu d'une partie de son propre pays. Plusieurs États ont ainsi déjà annoncé qu'ils poursuivraient malgré tout les efforts écologiques engagés.

What's Next?

Le président américain n'étant visiblement pas prêt de renoncer à ses prises de positions délirantes de campagne, on peut déjà prédire à quoi risque de ressembler l'avenir et ce n'est pas glorieux. Donald Trump est décidé à remettre en question les accords signés avec l'Iran concernant le nucléaire, rétablir le droit à la torture ou encore conserver Guantanamo ouvert. Et ça c'est sans compter les inspirations désastreuses qu'il risque d'avoir au cours de la suite de sa présidence.

Les prochaines trois années et demi s'annoncent très longues.

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