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Les 11 pires suites de films de tous les temps

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Quand un film mythique se dote d’une suite, elle a tout intérêt à être aussi exceptionnelle, voire à nettement surpasser l’original. Ce qui n’a pas été le cas de ces 11 longs-métrages, qui ont joyeusement massacrés les histoires dont ils étaient issus. Attention, ça pique les yeux (et le cœur).

On parie que vous ne vous rappelez pas la totalité de cette liste. Et pour cause, ces épisodes 2, 3 ou 4 sont pour beaucoup tombés dans un bienheureux oubli. Reste aux scénaristes hollywoodiens et confrères à arrêter de massacrer leurs plus grands succès à coup de suites dramatiques. On peut toujours rêver… #SpidermanEpisode8000.

1 / 11
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal – 2008
Underworld: Evolution – 2006
Dirty Dancing 2 – 2004
Blair Witch 2 : Le Livre des ombres – 2000
Batman et Robin – 1997
Jurassic World – 2015
Le fils du Mask – 2005
L’Histoire sans fin 3: Retour à Fantasia – 1994
Transformers 4: l’Âge de l’extinction – 2014
Beethoven 3, 4, le trésor perdu, une star est née, Beethoven sauve Noël…
Speed 2: Cap sur le danger – 1997
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal – 2008
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal – 2008

Nous avons tous grandit avec les aventures d’Indi, incarné à merveille par Harrison Ford. Et si les trois premiers volets n’avaient de cesse de s’améliorer, lndiana Jones et la Dernière Croisade étant même considéré par beaucoup comme le meilleur de la saga, mieux aurait valu s’en tenir là. Si Steven Spielberg avait électrisé les fans à l’annonce de l’episode 4, ceux-ci ont rapidement déchantés. Fin alambiquée et extraterrestres au programme, impossible de retrouver la magie des précédents opus.

Underworld: Evolution – 2006
Underworld: Evolution – 2006

L’arrivée d’Underworld sur les écrans a été une véritable révolution pour les accros du genre. Sombre, sublime, novateur, il mêlait pour la première fois les vampires et les lycans (des ersatz de loups-garous). Son retour était donc particulièrement attendu. Mais le scénario original et l’intrigue palpitante y ont laissé place à une histoire d’amour mièvre et à 107 minutes de platitude. L’épisode 3 sous forme de prequel a heureusement rendu sa gloire à la franchise.

Dirty Dancing 2 – 2004
Dirty Dancing 2 – 2004

Il fallait oser donner une suite au film culte de toute une génération. Et il aurait mieux valu ne pas avoir ce courage. Près de vingt ans après le long-métrage ayant élevé Patrick Swayze et Jennifer Grey au rang de superstars, est sorti Dirty Dancing: Havana Nights, n’ayant de l’original que son nom. Casting totalement différent, scénario sans rapport excepté pour la passion de la danse, on désapprouve et on se dit que Bébé aurait surement été d’accord avec nous.

Blair Witch 2 : Le Livre des ombres – 2000
Blair Witch 2 : Le Livre des ombres – 2000

On a tremblé pour et avec ces trois adolescents partis dans les bois tourner un documentaire sur la légendaire sorcière de Blair. Haletant, oppressant, réalisé avec un petit budget et avec très peu d’effets spéciaux, le Projet Blair Witch avait tout d’une bombe d’innovation dans le domaine des films d’horreur. Et s’il est encore fréquemment considéré comme un classique pour beaucoup, sa suite n’a elle, rien de marquant. Fini les prises de vues terrifiantes et le script mystérieux qui ont fait le succès du 1. Le Livre des ombres se révèle un bien triste produit marketing.

Batman et Robin – 1997
Batman et Robin – 1997

Quand Tim Burton laisse la place à Joel Schumacher à la réalisation d’un Batman, on obtient l’un des pires fiascos en matière de films de super-héros. Après l’incroyable Jack Nicholson en Joker et la splendide et ténébreuse histoire du Pingouin, cet épisode trois de l’homme au costume de chauve-souris ressemble plus à un canular qu’à une adaptation de comics. Il faut dire que la présence de Schwarzenneger en Freezer n’aide pas à la crédibilité. Et on n’a toujours pas compris la logique d’un George Clooney en Batman.

Jurassic World – 2015
Jurassic World – 2015

Lorsque l’on a appris que le parc aux dinosaures clonés allait faire son grand retour, notre cœur a fait des bonds de joie. Même les très moyens Monde Perdu et Jurassic Park 3 n’avaient pas réussi à entamer notre amour pour les tricératops et les vélociraptors. Mais on aurait mieux fait de rester avec nos mythiques répliques et scènes du film de Spielberg sorti en 93. Et Jurassic World aurait lui plutôt dû finir entre les dents d’un T-Rex que sur nos écrans. On savoure par contre la parodie LEGO qui est elle, tout simplement délicieuse.

Le fils du Mask – 2005
Le fils du Mask – 2005

The Mask, sans Jim Carrey? Qui a pu croire que cela allait fonctionner? Privé de son mythique interprète et de son effet de surprise, le film rejoint sans peine les pires fiascos du genre, avec un vide intersidéral en guise de scénario et d’hideux effets spéciaux.

L’Histoire sans fin 3: Retour à Fantasia – 1994
L’Histoire sans fin 3: Retour à Fantasia – 1994

Le premier film était une merveille d’imagination. Après avoir suivi Bastien et Atreyou dans l’univers de Fantasia, il était évident que tout spectateur ne penserait plus qu’à y retourner. Le deuxième du genre, baptisé Un nouveau chapitre, avait déjà peiné à convaincre à cause de son casting totalement transformé et de la perte de la magie qui faisait sa marque de fabrique. Le 3 est lui tout simplement désespérant et a reçu un accueil effroyable – et mérité – de la part des fans de l’histoire originale.

Transformers 4: l’Âge de l’extinction – 2014
Transformers 4: l’Âge de l’extinction – 2014

Autobots et Decepticons font leur retour dans un quatrième épisode, mais sans leur acolyte humain Shia LaBeouf. Si c’est toujours Micheal Bay aux commandes et que les effets spéciaux restent exceptionnels, le concept sent franchement le réchauffé et se contente d’employer les codes qui ont fait son succès dans les trois premiers volets: cascades, combats, jolie nana et touches d’humour étudiées. On s’en serait bien passé.

Beethoven 3, 4, le trésor perdu, une star est née, Beethoven sauve Noël…
Beethoven 3, 4, le trésor perdu, une star est née, Beethoven sauve Noël…

Les deux premiers étaient mignons tout plein. Mais ensuite, au revoir la famille Newton et bonjour l’exploitation en masse de la franchise. Scénarios plus idiots les uns que les autres, réalisation nullissime et redite permanente, même l’adorable bouille de notre saint-bernard favori n’aura pas pu sauver le navire.

Speed 2: Cap sur le danger – 1997
Speed 2: Cap sur le danger – 1997

… Et cap sur un très mauvais long-métrage. Après avoir déjoué un attentat dans un bus à l’aide du séduisant Keanu Reeves, Sandra Bullock reprend du service dans son rôle d’Annie. Cette fois-ci, la jeune femme profite d’une croisière romantique avec son petit ami lorsqu’un dangereux hacker prend le contrôle du navire pour en faire une machine à tuer. Avec un résultat plus désastreux encore que la catastrophe que l’on tente d’éviter dans le film. Mieux vaut laisser au fond de l’eau ce raté cinématographique.

On se remet avec cette sélection au top:

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