Home Culture Cinéma On a vu « Maléfique 2: le pouvoir du mal », avec Angelina Jolie

On a vu « Maléfique 2: le pouvoir du mal », avec Angelina Jolie

Elle Fanning is Aurora, Angelina Jolie is Maleficent and Sam Riley is Diaval in Disney’s live-action MALEFICENT: MISTRESS OF EVIL

Cinq ans après le succès du premier volet de « Maléfique », portée à l’écran par Angelina Jolie, Disney a décidé d’offrir une suite à l’histoire qui entoure l’effroyable fée de « La Belle au Bois Dormant ». Flair a pu découvrir ce deuxième épisode avant sa sortie en salles ce mercredi 16 octobre. Sans trop en dévoiler, voici ce à quoi vous attendre…

A l’inverse du premier volet de « Maléfique », qui revisitait le conte de Charles Perrault en nous montrant un visage plus doux de la méchante fée, cette suite est le début d’une toute nouvelle histoire.

Voici le pitch

La princesse Aurore (Elle Fanning), sortie de ses rêves éternels, règne avec la douceur qui la caractérise sur ses terres magiques. Le beau et, oserait-on l’écrire, un peu mièvre prince Philippe, qui est toujours fou amoureux de la princesse, lui demande de l’épouser. Ce que Maléfique voit d’un très mauvais oeil… Car, si leur union scellera leur amour pour toujours, il scellera aussi celle de leurs deux mondes: celui des créatures magiques et celui des humains. Et, même si elle a prouvé qu’elle n’avait pas un coeur si dur que ça en sortant in extremis la princesse de son sommeil, Maléfique est toujours la cible des conspirations des habitants du royaume d’Ulstead.

Un dîner chez les beaux-parents

Pour apaiser les tensions, le roi Jean et la reine Ingrith (Michelle Pfeiffer), les parents de Philippe, décident de convier la princesse Aurore et sa marraine la fée à un dîner de famille. Autant vous dire, qu’à l’instar de beaucoup d’entre nous, personne ne semble très emballé à l’idée d’aller passer la soirée chez les beaux-parents. Mais qu’importe! Pour Aurore, Maléfique qui, n’est franchement pas si méchante que ça, finit par céder. Accompagnée de Diaval (Sam Riley), son fidèle acolyte, elle quitte sa forêt magique pour rejoindre le château et rencontrer la fameuse reine Ingrith, dont les desseins à l’égard de la princesse sont nettement plus effrayants. Michelle Pfeiffer est une vraie méchante dont le regard vous glace en un instant. A côté d’elle, Maléfique aurait presque l’air d’un enfant de choeur et ce, même lorsqu’elle déploie ses grandes ailes.

Pourtant, lorsque le roi Jean s’effondre en plein milieu du repas, c’est Maléfique qu’on accuse. S’engage alors une guerre sans merci entre les humains et les fées. Une bataille qui, malgré sa violence (qu’on s’entende, ça reste du Disney), est visuellement très réussie, à l’image des costumes que portent les protagonistes. L’esthétique du long-métrage est d’ailleurs son principal atout.

Côté scénario, il n’y a pas franchement de grande surprise. Destiné à un jeune public, « Maléfique: le pouvoir du mal » se conclut, comme on pouvait s’y attendre, sur un happy end. A la fin, c’est toujours l’amour qui triomphe. Et, derrière ses grandes cornes, Maléfique est en fait une fée incomprise, très seule, qui aimerait juste que les humains arrêtent de conspuer contre elle.

Du conte de fées au récit engagé

A travers ce personnage, Joachim Rønning (Pirates des Caraïbes, la vengeance de Salazar) a fait de ce conte pour enfants une oeuvre engagée, qui donne la parole aux femmes, qui prône la différence, la tolérance, l’affirmation de soi et aussi le respect de l’environnement, puisque Maléfique est prête à tout pour protéger ses terres. Si l’on ne devait retenir qu’une chose, c’est que la vie est nettement plus belle quand les peuples parviennent à cohabiter entre eux.

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