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Découverte: le petit frère de Virginie Efira est aussi une star



Dans la famille Efira, il y a bien sûr Virginie, l’actrice, mais aussi Yorick, peintre, sculpteur, amoureux de Bruxelles et de ses couleurs. Ce samedi 4 novembre, il sera l’invité de Black Pass, sur Plug RTL. Un magazine 100% belge qui nous emmène à la découverte des plus belles personnalités du plat pays. L’occasion pour la rédac’ de s’intéresser de plus près au travail de Yorick Efira.


 

Yorick, comment vous présenteriez-vous à nos lectrices? 

« Je m’appelle Yorick Efira. J’ai 34 ans. Je suis peintre et sculpteur. Je suis sorti de l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, où j’ai étudié la peinture, il y a sept ans. Depuis, j’ai mon atelier et j’expose régulièrement. »

 

Si vous deviez définir votre style... 

« C’est un style expressionniste, très coloré, extrêmement figuratif et très concret. Lorsqu’on regarde l’une de mes oeuvres, on est directement face au sujet. Il n’y a pas de concept caché derrière. Aujourd’hui, je fais des maquettes de Bruxelles. Je joue avec les reliefs, entre la 2D et la 3D. »

 

Quels sont les lieux qui vous inspirent le plus à Bruxelles? 

« Je suis très casanier donc ce sont souvent les espaces qui entourent mon atelier, mon chez moi. J’aime beaucoup l’architecture de la commune de Saint-Gilles qui est très variée, tout en contrastes. Le sujet est venu à moi. Parce que je m’inspire de mon quotidien. J’ai aussi peint ma famille. »

 

 

Virginie a été la première à acheter mes oeuvres pour ce qu’elles valaient réellement.


 

Vous avez fait le portrait de Virginie? 

« Non, pourtant j’ai peint ma mère, mon père... Aujourd’hui, c’est une icône du cinéma, j’aurais trop de pression. On attendrait de voir ce portrait! »

 

C’est vrai que votre soeur a été l’une des premières à soutenir vos créations?

« Oui. Elle a été la première à acheter l’une de mes toiles à sa vraie valeur. Les artistes doivent parfois diminuer leurs prix pour pouvoir vivre. C’est très important qu’elle soit fière de moi. C’est un métier hasardeux, difficile. Personne ne vous pousse à essayer de vivre de votre art. C’est loin d’être sécuritaire. On résiste un peu au monde capitaliste, à cette idée de toujours devoir aller plus vite. »

 

 

Petit garçon, je préférais le dessin au football.


 

 

D’où est né votre amour de l’art? 

« De ma mère qui dessinait beaucoup et que je suivais partout. Petit garçon, je préférais déjà  le dessin au football. Et, plutôt que de m’envoyer en colonie de vacances, on me laissait dessiner. »

 

Que répondriez-vous à ceux qui disent que l’art a un côté inaccessible? 

 

« Qu’il faut prendre le temps de s’émerveiller, de contempler la beauté du monde, d’être curieux. »

 

Pourquoi devrait-on venir voir votre expo? 

« Parce que mes créations touchent toutes les générations. Les visiteurs se baladent à travers des maisons en modèles réduits, ça les ramène à leur plus tendre enfance. Je pense que c’est ludique, inattendu aussi. »

 

 

Autoportrait par Yorick Efira

Autoportrait par Yorick Efira

Autoportrait par Yorick Efira

Maquette de Bruxelles, par Yorick Efira

Maquette de Bruxelles, par Yorick Efira

Maquette de Bruxelles, par Yorick Efira

La buvette, par Yorick Efira

La buvette, par Yorick Efira

La buvette, par Yorick Efira

La Perle, par Yorick Efira

La Perle, par Yorick Efira

La Perle, par Yorick Efira



 

 

Retrouvez Yorick Efira dans « The Black Pass », ce samedi 4/11 à 18h55 sur Plug RTL.

Découvrez l’exposition « Permis de déconstruire » du 4 au 27/12 au Solstice du Sablon (Bruxelles).

 

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