Pour décupler leur plaisir et pimenter leurs ébats, trois journalistes mystère ont glissé des aphrodisiaques sous leur couette.
Phase 1
"J'ai une mission à tester pour Flair." - "Ah oui, quoi?" (vaguement distrait) - "Un film X, ça te branche?" Sursaut d'intérêt, étincelle dans l'oeil: l'amorce est enclenchée. - "Je suis partant! Où, quand, comment?" Ah, je l'aime, mon homme! Comme le scout, toujours prêt à rendre service.
Objectif: mettre mon plan sur pied et trouver THE film qui nous fera grimper aux rideaux. Aucune vidéo érotique dans la DVDthèque, pas le temps de tenter la virée au loveshop, je me rabats sur le plan B: l'investigation sur le Net. Je tape "film porno" sur Google: 11.700.000 résultats. Gloups! Après de longues minutes de recherche, je perds patience. Mon écran, envahi de fenêtres clignotantes, ressemble à un juke-box et je n'ai trouvé que des sites payants qui ne donnent ni confiance ni envie. Tout à coup, je me rappelle une discussion avec mes collègues. Des capsules érotiques bien fichues... Sensuelles... Pas cracra... Une productrice suédoise... "Diaries-quelquechose". Ça y est, je retombe sur l'info: Dirty Diaries, de Mia Engberg. Sur Google, je trouve un extrait en un clic. Durée: 4 minutes, parfait pour lancer les hostilités.
On la joue franco, pas de mise en scène romantique. L'ordi portable (en mode plein écran!) bien calé sur un meuble au pied du lit, je lance le court-métrage.
Les yeux rivés sur le spectacle qui s'offre à nous, nous sentons chacun notre corps réagir...
Découvrez la suite du témoignage dans votre magazine Flair de cette semaine.
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