Quand on est vite vexé, on est avant tout très sensible. Du coup, face à la critique, on prend la mouche, et on reçoit en retour "Oh, ce que tu es susceptible!" Une vexation de plus...
On est donc souvent tenté de feindre l'insensibilité. Ce qui n'est une bonne idée que face à un certain type d'interlocuteur.
Option 1: c'est un enquiquineur
Quand on réussit à feindre l'indifférence, on préserve son image. Ce qui est très efficace contre l'enquiquineur: notre attitude le prive du plaisir de nous avoir blessé.
Mais pour ne pas garder en soi la vexation, il faut vite l'extérioriser: crier un bon coup dans sa voiture, aller souffler dans les toilettes... Sinon, on risque de ruminer dans son coin. Et si ça se reproduit trop souvent, on finit par somatiser et tomber malade.
Le plus souvent, celui qui nous a pas blessé ne l'a pas fait exprès. Il ne se rend même pas compte qu'il a manqué de tact. En ne le lui disant pas, on l'empêche de corriger sa maladresse et de présenter ses excuses. Ce que la plupart des maladroits feraient volontiers si seulement ils savaient!
1. Face à la critique, plutôt que de foncer dans une réaction classique (bouder, agresser, se justifier...) prenez deux secondes pour respirer, faire retomber le stress et retrouver votre capacité de jugement.
2. Au lieu de fuir, écoutez l'autre.
3. Ça vous permettra: Soit de démentir si la critique est non fondée... Soit de l'accepter si elle est justifiée, et donc d'apprendre quelque chose qui vous permettra de progresser.
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