Faire l'amour devient problématique dans un couple quand les rapports sont sujets d'angoisse et de discorde. Communiquer sur le sujet, c'est déjà s'attaquer au problème.
Sarah et Julien sont en couple depuis 8 ans. Ils ont une fille d'1 an et demi
"On parle constamment de nos problèmes
sous la couette, mais sans y trouver de solution"
"Julien n'est pas seulement mon mari, il est aussi mon meilleur ami. Ensemble, on peut discuter de tout, même de sexe. Pourtant, la question pose problème dans notre couple. Avant, on avait une vie sexuelle épanouie. On faisait souvent l'amour et c'était très agréable. Aujourd'hui, l'envie n'est plus vraiment présente de mon côté: je ressens des douleurs lors des rapports et faire l'amour n'est plus un plaisir pour moi.
Suite à une série de tests, mon gynécologue m'a assuré que le problème était d'ordre psychologique. J'ai du mal à y croire car je ressens véritablement une douleur. Notre vie sexuelle est navrante et c'est de ma faute. J'aime pourtant faire l'amour. Sur les recommandations de mon gynécologue, on a essayé d'avoir des rapports plus réguliers afin d'éliminer la douleur, mais cela n'a rien changé.
Ma libido s'est mise à baisser durant ma grossesse. Les nausées et la fatigue évinçaient toute envie de rapports sexuels. Après l'accouchement, il a fallu deux mois avant que j'accepte que Julien me touche à nouveau. La situation s'est ensuite un peu améliorée jusqu'à ce que notre fille ait des difficultés à s'endormir le soir. Entendre un bébé hurler dans la chambre d'à côté n'aide pas à se détendre. Le matin, l'envie est souvent plus présente que le soir, mais lorsque notre fille se réveille, on est contraints de s'interrompre.
Les instants d'intimité sont rares et planifiés. Le moment idéal? Il se présente à peu près une fois par mois. Mais si notre fille se met à pleurer pendant qu'on fait l'amour, mon excitation disparaît illico. Je culpabilise beaucoup vis-à-vis de Julien qui fait tout pour m'aider. Câlins, tendresse, massages... Il ne ménage pas ses efforts."
Retrouvez la suite de leur témoignage et l'avis
du sexologue dans votre Flair du 4 janvier!
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PS: ca fait bien longtemps que la recette a marché pour nous, mais on continue a garder nos jeudis pour nous, c'est tellement agréable ;-)
Peut-etre serait-il judicieux de laisser votre fille plus souvent dormir chez vos parents? Chez nous, elle dort chez ses grands-parents tous les jeudis. Cela ne veut pas dire 'sexe obligatoire' tous les jeudis, juste 'temps pour nous deux'. Pour manger un repas tranquillement, porter un jolie tenue, avoir une vraie discussion d'adultes. Ca restore la complicité... et l'envie de faire l'amour suit ;-)