Donner la vie, la plus belle expérience au monde, dit-on. Sauf quand l'angoisse et la tristtesse prennent le pas sur tout le reste. Et qu'on ne ressent rien pour ce bébé qu'on serre dans ses bras.
A la naissance de sa petite Zoé, Nathalie (30 ans) a basculé dans une profonde dépression postnatale. Son état préoccupant a nécessité une hospitalisation dans une unité spécialisée "Mère-enfant". Où pas à pas, elle a appris à recréer le lien avec son bébé.
“Jamais je n'aurais cru que je pourrais souffrir d'une dépression postnatale. Je me voyais comme une super-maman qui va conduire son bébé à la crèche en talons aiguilles, prête à affronter ses journées de boulot. Je pensais que je ferais partie de la catégorie des femmes qui concilient sans problème vie professionnelle et vie de famille. Avant ma grossesse, je travaillais comme médecin généraliste. J'avais mon quota de patients, mon appart', plein de copains et je sortais énormément. Je me sentais comblée. J'ai découvert que j'étais enceinte trois mois seulement après le début de mon histoire avec Fred. L'annonce de cette grossesse a fait voler notre relation en éclats. Fred était totalement centré sur lui-même et visiblement pas prêt à renoncer à sa liberté. J'ai vécu une grossesse horrible. Quand, au bout des cinq premiers mois, les nausées ont cessé, le gynéco a constaté une dilatation précoce du col de l'utérus. Qui m'a contrainte à rester allongée pendant huit semaines sur un lit d'hôpital, sans pouvoir me lever. L'enfer!"
Découvrez la suite du témoignage de Nathalie et
l'avis du psy dans votre Flair du 21 septembre 2011
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