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10 choses qu'on fait tous au Doudou quand on est Montois

wattecamps21 avril 2017Laurane Wattecamps
Belga

On est Montois ou on n'l'est nié. Et quand on est Montois, une semaine par an, on ne vit que pour le dragon et son crin sacré. Le folklore coule dans nos veines et ça se voit. La preuve en 10 situations. 


1. On oublie toutes nos obligations

Quand la date officielle du Doudou est dévoilée, plus rien d'autre ne compte dans notre agenda. On est en blocus? Pas graaaaave. On a une réunion super importante vendredi matin? Pas graaaave. Il est hors de question de louper une seule minute des festivités bien trop attendues. Et puis, le Bon Dieu est montois, hein? Il nous trouvera bien une excuse.

 

2. On ne fait "qu'un jour cette année"

Dès que la réalité nous rattrape et qu'on se rend compte qu'on ne se remet plus si vite de notre gueule de bois de la veille, on décide de ne faire la fête qu'un seul jour. Décider... Disons plutôt qu'on a pas le choix. Généralement, on choisit le vendredi. Sauf qu'une fois le dimanche matin, on ne tient plus en place et on oublie toutes ses bonnes intentions. Ce n'est qu'une fois par an, après tout! Et ça, on n'aime co bé.

 

3. On rachète toujours un bracelet rouge et blanc

Pièces indispensables du folklore, le collier tressé rouge et blanc et le bracelet font partie des must-have du Doudou. Et comme tous les ans, on les perd, on en rachète pour ne pas se sentir exclu. Après tout, c'est pas pour 5 euros.

 

4. On est rattrapé par notre accent

Malgré toute la bienséance qui est de mise dans notre quotidien, une fois que le Doudou commence, on fait un bond en arrière dans notre humanité. D'un seul coup, notre accent s'empare du moindre des mots qui sort de notre bouche. À tel point que les "non-Montois" ont du mal à nous comprendre. "Minh ouais? Ké nouvelles? Et t'sœur, ça va toudi bien?"

 

5. On ment souvent sur la provenance du crin

On dit toujours que le crin porte bonheur quand il est arraché du Dragon. Mais soyons réalistes. Nous n'avons pas tous les capacités nécessaires pour affronter la corde et sa horde de rugbymen. Bien souvent, on scrute donc le sol à la recherche d'un petit morceau à enrouler autour de son poignet. Et on dit à tout le monde la même chose "et c'est du vré hein! Qui vient directement d'el biess". Mensonge!

 

6. On délaisse un peu notre hygiène

Entre les jets de bières, les chutes sur les pavés et les nuits à rallonge, prendre une douche serait bien superflu. Quelle perte de temps considérable! Un coup de déo et c'est reparti, l'ami!

 

7. On vit d'amour et de bières

Que celui qui se souvient avoir bu un verre d'eau pendant le Doudou nous lance la première bière. Il fait soif ici!

 

8. On est amis avec tout le monde

D'habitude, on ne parle pas trop aux inconnus. Mons, c'est comme un petit village, on sort entre nous et tout le monde se connaît un peu. Mais au Doudou, tout est différent. Il y a des milliers d'inconnus mais tout le monde s'aime, tout le monde s'embrasse. Même ceux qui puent. Allez viens, je t'emmène au vent!

 

9. On frissonne dès les premières notes

"Polom polom polooooom". Et hop, tous nos poils se dressent. Et pas seulement ceux sur nos bras. Non, non. Notre corps tout entier entre dans une transe indescriptible. Et même les filles les plus coquettes se mettent à gueuler comme des camionneurs. On est comme ça, nous les Montoises. On aime mettre notre cœur à l'ouvrage. 

 

10. On a déjà hâte d'être l'année prochaine

Dès que le feu d'artifice envoie ses dernières étincelles de lumière rouge, on sent que c'est la fin. Une grosse vague de nostalgie nous envahit et la grosse gueule de bois commence à faire son effet. Mais ce n'est pas grave. On aura bien besoin d'un an pour s'en remettre. Et l'année prochaine, on remet ça sans faute! 

 

Ein vla co pou ein an!

 

Et toi, tu es une vraie Montoise?

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