Un bon petit coup debout, la jambe relevée, contre un arbre? Ouf, ça vous fait battre un coeur, ça!
Je viens de passer une semaine d'absence de Thomas qui était en voyage culturel avec des étudiants en Bourgogne (il est prof d'Histoire de l'Art). Pour son retour, il m'a apporté une jolie petite robe d'été. Je n'y crois pas: un mec qui ose m'acheter des vêtements et qui, en plus, choisit bien! Je l'enfile avant de partir dans un restaurant inconnu "très typique", en pleine campagne, à l'orée d'un bois. Nous ouvrons grandes les fenêtres de la voiture avec la musique à fond, je sors la
tête pour profiter de l'air? La porte cochère, l'arbre ou le mur de briques s'improvisent lits des amours clandestines
Quand nous approchons du vieux moulin à eau peint en rose, Thomas ne s'arrête pas dans le parking et continue dans le chemin qui mène au bois. Je me tais: je trouve que certaines situations sont plus romanesques quand on ne dit rien malgré l'étonnement.
Thomas s'accommode de mon silence et continue en baissant la musique. Il se gare. Je reste dans la voiture, en attendant de voir ce qui va se passer? Je me doute qu'il va y avoir de l'action ou une surprise, mais quoi? Thomas contourne la voiture, vient m'ouvrir la porte et me prend la main pour me faire sortir. Il m'emmène un peu plus loin, à une trentaine de mètres de la voiture, restée portes ouvertes.
"Sylviphilie"?
Tout d'un coup, de la main qui tient la mienne, il m'attire fermement contre lui, me serre dans ses bras et me fait reculer jusqu'à un épais tronc, dont il me dira plus tard qu'il s'agit d'un orme. Il connaît tous les noms des arbres, il a suivi un stage de sylviculture (silva = forêt, viens-je d'apprendre?).
Je commence doucement à saisir l'intérêt de la robe d'été? Tout le plaisir est de la faire remonter sur mes cuisses pour me débarrasser d'une culotte devenue encombrante. La situation m'émoustille franchement: la fraîcheur du soir, le bois qui doit être relativement fréquenté, le côté "Sorry Lola, mais là, je n'en pouvais plus"? J'adore.
La position debout m'a toujours inspirée. Parce que c'est celle des amants séparés. C'est la façon d'aimer des permissionnaires et des résistants pendant la guerre. La porte cochère, l'arbre ou le mur de briques s'improvisent lits des amours clandestines. L'hôtel des couples qui n'ont pas le temps de se poser et qui sont restés trop longtemps sans se toucher.
La force du contexte
Moi qui aime bien qu'on s'occupe longtemps de moi et qui affirme haut et fort ne pas me satisfaire de la simple pénétration, je me suis surprise moi-même. Il ne s'agissait pas d'un "quickie", d'un petit coup juste pour lui. La façon dont il l'a amenée, sa brutalité dans une certaine mesure, m'a franchement fait décoller. Ça n'a pas duré bien longtemps. Mais c'était juste bien, parce que c'est une robe à dos nu? L'écorce de l'orme est assez lisse, mais tout de même!
On s'est assis, adossés au tronc, l'un à côté de l'autre pour profiter du moment et souffler un coup. Puis on s'est rhabillés. Il m'a encore prise dans ses bras, la tête enfouie dans mon cou, comme un gosse. Ma petite voix "diable" m'a soufflé: "Il faut pouvoir s'adapter avec celui-là!" Et la petite voix de la conscience, celle qui est habillée de blanc et qui murmure "prends donc une Danette", n'a rien eu à dire cette fois. Tout le monde sait bien, dans la ménagerie qui peuple mon cerveau, que je suis amoureuse.
Le resto était très bien? Le type assis en face de moi était parfait.
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Cette fille a beaucoup de chance!
j'adore les sexpériences de lola !!
Exellente Lola comme tjrs! J'adooore ( et chuuut pr l'avoir testée moi-meme ce genre de pte aventure met du piment et laisse de beaux souvenirs!)
Et bè...pas mal du tout ce récit! XD