En incarnant le vampire Edward, il est devenu l'objet des fantasmes de toute une génération de filles, adeptes du romantisme et de l'amour impossible. Un rôle pas toujours facile à gérer pour ce séduisant Britannique.
Toscane, tournage du second volet de Twilight, New Moon. Des centaines de fans ont envahi les rues de Montepulciano pour apercevoir Bella et Edward, alias Kristen Stewart et Robert Pattinson. Et quand ce dernier montre ses canines, c'est l'hystérie, à grands coups de cris, voire d'évanouissements. C'est dans cette ambiance fiévreuse, que l'acteur, très cool, m'a rejointe pour une discussion amicale.
"Deux voies s'offrent à moi: devenir égocentrique ou dépressif!"
"C'est sans doute le plus gros défi de cette aventure. Je ne me fais pas à trop à ce phénomène, à tous ces cris dès que je marche dans la rue... Ça m'a contraint à réadapter toute ma façon de vivre. Je suis quelqu'un de réservé et c'est vraiment bizarre pour moi. Je bosse en tant qu'acteur depuis plusieurs années et j'avoue que j'ai un peu oublié ce qu'était une 'vie normale'. En plus avec les modes de communication actuels, les réseaux comme Twitter, on n'est jamais tranquille. Chaque fois qu'on est quelque part, au bout d'une demi-heure, on sait que lorsqu'on va sortir, des gens nous attendront. Mais j'en ai tiré une leçon: je ne reste jamais au même endroit plus de 20 minutes! (Rires)"
Retrouvez l'interview complète de Robert Pattinson en page 44 de votre Flair de cette semaine
C'est vraiment triste ! Malgré qu'il soit un acteur ("bel homme"), il reste malgré tout un humain et un jeune homme qui a droit à une vie normale. Ca doit être pesant de se sentir pourchassé par une foule de filles hystériques. Mais laissez le respirer ce pauvre garçon ! Si il nous devient dépressif ses films vont s'en ressentir ! Non, blague mise à part, je n'imagine pas ne pas savoir si on m'aime et m'idolatre pour moi, ou pour l'image de séducteur que je véhicule par rapport à un rôle...